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XIII. L'exemple des profs !

9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 00:35

Quartier Novotel 15 ème 02 

L’un de mes jeux favoris en classe consiste à intervenir lorsque j’ai le silence complet dans ma classe (ce qui est rare). Les élèves sont calmes et travaillent (pas tous).

 

-         Le prof : "Chhhhhuuuuuuut ! " Les élèves se regardent, pour savoir qui est en train de parler.

-         Le prof : "Ecoutez, écoutez !" Les élèves tendent l’oreille pour entendre un bruit, mais ils ne perçoivent rien !

-         Le prof : "Oh il y a le silence ! " Les élèves sont dégoûtés de s’être interrompus pour comprendre que je me moque un peu d’eux.

 

Il faut bien préciser que je fais cela très rarement et uniquement avec les classes que je "maitrise". Cela me permet juste de bien insister, que le silence est très précieux car rarissime au sein d’une classe. Certains élèves s’interrogent par la suite …

Même pour eux dans la vie de tous les jours, ils ne connaissent quasiment pas le silence, car généralement pour la plupart d’entre eux, ils ont plusieurs frères et sœurs. Ils n’ont pas forcément une pièce qui leur est dédiée pour leur travail, et la télévision fonctionne en permanence.

Du coup, lorsqu’il n’y a pas de bruit, ils se méfient, car c’est anormal à leurs yeux.

 

Personnellement, j’aime écouter le silence, surtout en cours !

 
Photo : Quartier Novotel 15ème, Paris.

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Published by Proald - dans Humour
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commentaires

profaussi 21/05/2010 19:56


Brice, j'irai regarder tes conseils et ta méthode...
Je ne vais pas juger avoir d'avoir vu, simplement... permets moi ici de faire quelques commentaires préalables...
- d'abord, le point de vue prof et le point de vue élève n'est pas le même et il est très difficile de juger en n'ayant été qu'élève
- ensuite, si une méthode infaillible pouvait exister elle serait déjà en application partout, je pense qu'il y a eu suffisamment de profs et d'années écoulées pour que le partage de
l'infaillibilité de la maîtrise d'une classe se soit produite et répandue si elle avait eu à exister... Donc je doute, mais j'irai me rendre compte... bien sûr
- j'irai consulter tes propos, mais quelque chose manque dans ta démonstration, ici: la prise en compte du terrain et les limites imposées à l'enseignant par sa vie scolaire et son chef
d'établissement et à ces derniers par leurs hiérarchies respectives... et aussi par les parents qui peuvent (oui peuvent!!) imposer leurs veto sans que l'école ne puisse s'y opposer... en gros tu
ignores le terrain! un élève qui ne cesse de perturber un cours peut être puni des milliards de fois sans qu'on ne puisse augmenter la sanction proportionnellement... car ce n'est pas assez "grave"
pour provoquer, par exemple, un conseil de discipline et que les chefs d'établissements sont limités pour en provoquer (réputation de l'établissement oblige, oui oui oui, c'est le serpent qui se
mord la queue!)
- Alors bien sûr il y a l'aura du prof (mythe ou réalité..??) mais tout peut très bien se passer dans une classe et merd** dans celle d'à côté, car humanité oblige, les élèves y sont
différents...
- on reste prof mais on est enfermé par tout un tas de contraintes extérieures sur lesquelles on n'a aucun poids!
J'espère Proald, ne pas trahir ta pensé en disant cela... et j'espère Brice ne pas te choquer!
A bientôt sur ton site


Proald 24/05/2010 12:19



"Toujours" du même avis.



Brice 23/04/2010 13:13


Laure,

Mon site (methode-cesar.fr) me dit que tu t'es contentée de rester à la page superficielle de présentation. Tu n'as pas cherché à en savoir plus. Sachant que si tu avais fait une "demande
d'information", tu aurais reçu dans la seconde qui suit un lien te conduisant au coeur de mon argumentation sur ma méthode. Le faire ne t'engage à rien envers moi.

Je suis tout à fait ouvert au débat. Tes arguments, pour les avoir déjà entendu tant de fois de la bouche d'autres enseignants, je les connais très bien. Et c'est tout à ton honneur.

Donc, si ma démarche t'intéresse vraiment, je t'en prie, prend la peine de me communiquer sur mon site ton email et ton prénom. Ensuite on pourra toujours discuter.

Bien cordialement,
Brice.


Proald 30/04/2010 16:12



...



Laure 23/04/2010 11:08


Cher Brice,
Je viens de lire avec grande attention tes réponses à Proald. Je trouve très intéressant l'idée d'avoir conçu une méthode qui semble marcher en toute circonstance. Néanmoins,je ne peux m'empêcher
d'être sceptique quant à ses résultats. En effet, as-tu déjà longement expérimenté cette méthode sur le terrain, je veux dire face à des vrais élèves et dans des contextes différents? Par exemple
collèges de centre ville/collèges de banlieues, lycées professionnels....
Après avoir découvert ton site, je me suis rendue compte que tu n'étais pas enseignant; du coup je ne peux que me poser des questions sur la crédibilité de tes propositions.
En effet, comme Proald, je suis enseignante, de collège, agrégée, et travaillant depuis 4 ans dans un collège de SAINT-DENIS dans le 93, ayant fait des édudes en sciences de l'éducation, et
accueillant des stagiaires jeunes profs pour les accompagner dans leur entrée dans le métier. Evidemment je leur apprends des trucs et astuces, mais une chose est sûre, il n'y a jamais une règle
qui marche en toute circonstance. On est face à des humains, et dans un collège dit "sensible" le non respect des codes de l'école est parfois tel qu'une solution ne peut souvent être trouvée.
Je t'accueille avec plaisir dans mon univers si tu le souhaites, on teste ta "méthode infaillible", et après immersion de plusieurs mois, on en reparlera !!!
Bonne journée Brice,
Bien amicalement,
Laure


Proald 30/04/2010 16:11



...



Brice 22/04/2010 23:58


Non. Tu m'as dit que dit que ma méthode ne pourrait pas marcher car il existe des élèves qui seraient apparemment au-dessus des lois, au dessus de toute contrainte. Et ça, je ne le comprends pas.
Ca n'a aucun sens pour moi. J'ai l'impression de me trouver dans une favela avec les chefs de gang qui ont tout pouvoir sur le lieu. C'est vraiment bizarre... J'ai donc essayé dans mes autres posts
de savoir si c'était vraiment ce que tu voulais dire.

La méthode césar que je prône marche à la perfection, qu'importe ta matière ou tes classes. Mais à une seule condition : que tu sois un professeur. Or, un prof, dans l'absolu, il a le droit de
donner des devoirs et de punir les élèves rétifs (ce qui ne veut pas dire qu'il veut ou qu'il arrive à le faire, mais simplement qu'il en a le droit). C'est la base. Sans ça on ne fait rien.

Sinon, personnellement, je trouve notre discussion intéressante. Mais si tu souhaite arrêter, je comprendrai.

Brice.


Proald 30/04/2010 16:10



Vois-tu, tu as la théorie et la pratique, qui peuvent être radicalement différents voire contradictoires parfois.


Et toi ce qui te manque visiblement c'est la pratique. Je sais bien que sur ton site tu as "vérouillé" de toutes parts les points qui décridibiliseraient ta méthode appelée sans peur "César".
N'empêche que tu dois avoir 23 ans maximum, que tu es étudiant, que tu n'as vu le métier d'enseignant qu'à travers des yeux d'élève, et tu prétends avec tout cela avoir LA méthode qui marche à
tous les coups pour obtenir de la disicpline dans n'importe quel contexte avec n'importe quelle classe !


Tel un gourou en train d'exercer son pouvoir sur ses fidèles.


Je trouve également cette discussion intéressante, car elle montre que des personnes totalement extérieures au milieu se préoccupent des problématiques de l'éducation et envisagent des solutions
(et non pas LA solution "magique", même si tu n'aimes pas qu'on emploie ce mot pour ta méthode).


Cordialement.
Proald.



Brice 22/04/2010 11:15


Ah, bah tu vois que, somme toute, la plupart de tes élèves ne sont pas si monstrueux que ça ! La contrainte de base n'est finalement pas si utopique.

Et concernant les cas extrêmes dont tu me parles, donc, si je comprends bien, tu ne peux NI les exclure, NI les contraindre, pourtant eux ils peuvent te faire chier toute l'heure toi et ta classe,
venir si ça leur chante, et faire à peu près ce que bon leur semble ?

En fait, ce sont eux les véritables maîtres de l'établissement, les "seigneurs de guerre" ? Et tout, absolument tout à l'intérieur de celui-ci, est sous leur pouvoir ? Toi y compris ?

Brice.


Proald 22/04/2010 14:20



Je n'ai jamais dit que je me faisais mener pas le bout du nez par mes élèves. Mais contraindre tous les élèves est utopique, oui !


Des cas extrême, certe, mais il y en a quasiment un par classe.


Tu veux quoi au juste, t'appuyer sur moi pour mieux vendre ta méthode ?


Connais-tu l'échelle de punition - sanction dont nous disposons ? Que se passe-t-il lorsque l'élève refuse une punition ou sanction ?


Lorsque tu entends des chefs d'établissements avouer leur manque de moyen face à ces élèves, tu constates simplement que le problème est beaucoup plus profond qu'il n'y paraît ...


Tu peux toujours venter les mérites de ta méthode, qui est peut être intéressante sur de plusieurs points, mais elle ne peut pas résoudre tous les problèmes d'un "simple" prof !



Brice 21/04/2010 19:54


Ma foi, si. Je sais ce qu'est un élève difficile. Pas la peine de me faire un dessin. J'ai été élève et j'ai fréquenté de nombreuses classes différentes. Ce n'était pas les pires de toutes, mais
avec un prof ne sachant pas s'y prendre, c'était un véritable enfer pour lui.

Que certains établissements soient contre l'exclusion, c'est une chose, mais s'en est une autre d'affirmer que "contraindre un élève est utopique". Avec tout mon respect, Proald, si tu n'as aucun
pouvoir sur tes élèves, au sens strict alors tu n'es rien du tout. Tu n'es même pas le professeur que tu prétends être.

Il y a au contraire beaucoup de contraintes que tes élèves acceptent : déjà venir en cours, y rester pendant l'heure, noter celui-ci, obéir aux requêtes simples (tu peux fermer la porte, Mohamed,
stp ?) avoir un minimum de considération pour ta fonction...

Là, tu te contredis avec tes billets précédents où tu nous racontais des situations où tu parvenais à... contraindre.

Brice.


Proald 21/04/2010 22:30



Bien sûr que je peux contraindre mes élèves (la plupart, pas tous, tout dépend du degrès de la contrainte demandée, mais certains élèves sont libres car totalement inpunis.


Ces élèves (pas tous, une minorité, mais ils existent malgré tout), que je ne puni plus, que je ne colle plus. Bref, j'ai laissé tombé ainsi que toutes l'équipe éducative
(enseignants, cpe, infirmière, surveillants, ...). Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes arrivés à la limite. Du coup c'est une sorte de deal avec l'élève : "Tu ne
prends pas ton cours, tu séches les cours, mais surtout ne met pas le dawa en cours". ça c'est presqu'un cas "agréable".


Car tu as ceux qui sont ingérables, les vrais, ceux qui font partis des classes que tu rêverais de ne plus avoir. Car lorsque ces élèves sont présents, tu sais que tu vas t'en prendre plein la
gueule, et que le but du cours c'est de limiter les dégâts, après de faire cours éventuellement.


C'est le côté noir du tableau, tous les cours ne sont pas ainsi heureusement, je ne supporterai pas le choc.


Globalement, même si je suis encore jeune, j'ai quelques années d'expériences, qui me sont précieuses, car j'ai changé, je me suis amèlioré, et je m'amèliorerai dans les années à venir. Mais il
faut aussi accepter les échecs.



Brice 21/04/2010 11:21


Certes, le prof n'est qu'une variable. Mais c'est la plus grosse de toutes. C'est lui qui a le plus de pouvoir sur sa classe. A ce que je sache, il peut exclure ou contraindre ses élèves à faire
des choses déplaisantes, tant qu'elles restent dans le cadre scolaire.

Moi, je parts du principe, à ça s'est révélé vrai, que si un prof ne réussi pas à avoir le silence dans sa classe, ce n'est pas par manque de moyen, mais par manque de méthode.

Tu t'es abonné à mon site, Proald, tu n'es pas obligé de me croire, mais je ne raconte pas des bêtises.

Brice.


Proald 21/04/2010 15:21



En effet, je me suis abonné à ton site, car je voulais avoir un peu plus d'informations. Sur ce que tu dis, je suis en parti d'accord, mais (car il y a un mais) je crois que tu ne connais pas ce
qu'est un élève "difficile", et ce qu'est un établissement "difficile".


Car le fait de dire "qu'un prof peut exclure ou contraindre ses élèves à faire des choses", n'est pas une vérité avec tous les élèves et tous les établissements.


Il faut savoir que plusieurs établissements interdissent les exclusions de cours, pour ma part il y a des quotas "morals". Et pour ce qui est de contraindre un élève c'est utopique ! D'ailleurs
ça me donne une idée d'article ...


Je pensais moi même lorsque j'ai débuté, pouvoir changer la majorité des choses et d'être libre de mes gestes au sein de ma classe. Mais j'ai vite été rattrapé par la réalité.



Brice 20/04/2010 11:10


Je ne suis pas d'accord. Si les "méthodes" dont tu parles ne marche pas à tout les coups, c'est qu'elles ne sont pas si efficaces qu'elles prétendent l'être.

Mais je pense que tu parles plus de (petites) "techniques" que d'une -vraie- méthode. Du genre: "si vous bavardez, alors je dicte !" Ca c'est une technique. Et effectivement ça ne marche pas
toujours. Mais moi je parlais d'une véritable méthode, quelque chose de plus global, qui marche.

Brice.


Proald 20/04/2010 13:44



De technique en effet, mais n'est ce pas un ensemble de techniques qui vont mener à une méthode ...


Il y a une chose avec laquelle je suis d'accord avec toi, le prof peut évoluer en amèliorant sa méthode "globale", mais le prof à lui seul n'est qu'une variable parmi d'autres dans le système de
l'éducation nationale ... il peut agir mais de manière limité ...



Brice 19/04/2010 20:02


Ton blog est toujours aussi vivant. Je trouve très estimable ton dévouement et ta persévérance pour poster plusieurs fois par semaine avec autant de régularité !

Bon. Concernant ton billet, moi je peux t'affirmer personnellement que le silence continu dans une classe ça existe, et que ce n'est pas du ressort du hasard. J'ai eu des profs extra qui faisaient
avec nos classes leur cours dans un vrai calme reposant, alors que d'autres mordaient (toujours avec nous) la poussière.

Tout est dans l'art de fixer ses limites...

Bien cordialement,
Brice.


Proald 20/04/2010 07:55



Bien sûr que ce n'est pas par hasard, des méthodes existent, mais ça ne marche pas forcément à tous les coups !



le majeur 13/04/2010 15:07


j'utilise parfois la même technique à la maison avec les enfants ! c'est merveilleux le silence !


Proald 13/04/2010 21:20



:-)



Youssef 12/04/2010 17:42


Oh oui, sois cruel cette semaine avec eux et raconte nous ça ... Je peux te fournir une liste entièèèèèèèère de coups sadiques à leur faire. :)


Proald 13/04/2010 21:18



Ouai, je vais peut être attendre alors !


;-)



Youssef 11/04/2010 10:18


Tout faire en même temps les grosses semaines du genre celle avant les vacances quand ils sont intenables :D


Proald 12/04/2010 09:16



Comme cette semaine tu veux dire ...



Youssef 10/04/2010 16:40


Mais euh ! Essaye une petite semaine.
1) Le jour où ils sont agités, arrive de mauvaise humeur, demande leur de se taire, et si le silence parfait ne vient pas dans la seconde, tu leur colles une interro surprise (et tu précises pas si
tu comptes la noter, ou pas ...).
2) Envoyer au tableau un élève turbulent et l'avertir que si sa prestation n'est pas parfaite, il prendra la porte (ou aura un devoir supplémentaire si ya des quotas d'exclus ...)
3) Si ça bavarde, tu accélères un petit moment les explications pour en parvenir au résultat "ils grattent, ils se taisent".

Et j'en passe :D


Proald 11/04/2010 09:58



Il m'arrive d'utiliser ces stratagèmes, mais jamais tous en même temps.



Youssef 10/04/2010 13:22


Le silence peut être le résultat d'une terreur et d'une tyrannie instaurées sur la classe. Chacun ses méthodes ... Faut pas avoir peur de faire le méchant :D


Proald 10/04/2010 16:37



BOU le gros méchant !



murielle 09/04/2010 21:54


Alors, je fais le même genre de chose... avec mes enfants (juste 2, et pas de télévision à la maison). Je dis "chut, écoutez", du coup silence, ils écoutent, et je conclus par "c'est beau le
silence"...


Proald 10/04/2010 16:37



:-)



David 09/04/2010 20:42


Je viens de lire votre petit récit... C'est vraiment du n'importe quoi ! Vous vous plaignez cinq posts précédents d'un trop-plein de bruit et voilà qu'avec une classe calme c'est vous qui mettez la
pagaille ! Maîtrisez-vous !
Arrétez de vous plaindre de vos malheurs... Vous êtes le ferment de toute cette pagaille...
Un grand retour sur vous-même est nécessaire !


Proald 10/04/2010 16:36



Oui c'est ça, tout est de ma faute ...


Si vous le dites !



Armand 09/04/2010 07:39


Cher Prof,
Il y a une solution (exemple donné par un fait divers récent à Strasbourg): un élève a tiré une balle à blanc sur sa prof d'Allemand, à bout portant.
Il y eut le silence pendant les cinq minutes qui ont suivi!
Il faut souvent sortir des sentiers battus pour bénéficier de l'effet de surprise. C'est ce qu'on appelle la "créativité".
Amitiés


Proald 09/04/2010 10:10



Ouai, je me passerai volontiers de ce genre de créativité ...



C'est pour vous

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Pour lire le 1er article, il faut lire le dernier !!! (c'est du plus récent au plus ancien)

Lexique.

Grand corps malade : Education Nationale.


Le prof de Math : Le rap du CPE.

Les Zrofs : La 4°3.

Jean Dell : L'instituteur.

Les Fatals Picard : La sécurité de l'emploi.

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Les articles discutés :
XXXVII.Un élève qui crie sur...le prof.
XLIX.Odeur suspecte.
XLVII.Le surveillant.
L.La note de vie scolaire.
LI.La censure.
XXXVIII.La reconnaissance.