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A travers ces quelques pages, je vais vous raconter mon arrivée dans la grande maison de l'Éducation Nationale. La vie réelle d'un jeune enseignant n'est pas toujours la représentation que nous en avons, surtout si cet enseignant se trouve en banlieue parisienne.

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II.La prérentrée.

1) Introduction. 

         Le 1er Septembre, je peux enfin rencontrer mon collègue_, qui est aussi déboussolé que moi, car il est également néotitulaire, par contre il est titulaire du poste contrairement à moi. Par conséquent il est déjà venu dans l'établissement au mois de Juin, car il a eu connaissance de sa mutation plus tôt. 
         Très vite, je m'aperçois que l'équipe enseignante est jeune, la moitié des professeurs sont nouveaux cette année dans l'établissement, et une bonne partie est néotitulaire. Nous sommes tous fraîchement rapatriés de la province. 
         L'équipe de direction a également été renouvelée. Le principal nous prévient de la difficulté d'enseigner dans cet établissement. Au passage il nous donne le taux de réussite au brevet de l'établissement pour l'année 2006, qui est de 48 % !


2) Mes élèves. 

         Par la suite, nous obtenons notre emploi du temps et nos listes d'élèves. Je m'aperçois que les classes sont chargées en 3°, entre 27 et 29 élèves. Tandis qu'en 4°, les classes sont moins lourdes entre 20 et 24 élèves. 
         En regardant plus attentivement les listes des classes, je constate, qu'en grande partie les noms et les prénoms des élèves ne sont pas d'origine française. Lorsque je lis les prénoms, je ne sais même pas si il s'agit d'une fille ou d'un garçon, et je ne parle pas de la prononciation…


3) La découverte. 

         Après le discours du principal, nous ne sommes que 2 collègues, par conséquent nous partons visiter nos salles et voir le matériel dont on dispose. L'inventaire sera rapide vu le peu de matériel dont nous avons. 
         Au passage je vois ma salle de cours, qui est un peu désastreuse. C'est une grande salle, avec un côté entièrement vitré, sans rideau, avec les vitres extrêmement sales. Les tables sont empilées d'un côté et les chaises de l'autre. Des cartons traînent un peu partout dans la salle suite à l'installation de matériel informatique. Je me mets donc au travail entrain de positionner les tables et les chaises dans ma classe. Je remarque au passage qu'il me manque des places pour accueillir mes 28 élèves, je pars donc réquisitionner quelques tables et chaises pour avoir le compte. 
         Après cette installation plutôt longue, ma salle de cours est enfin prête pour recevoir mes élèves comme il se doit.

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B
bon courage à la vie de prof. de paris<br /> dur dur
Répondre
L
La vie parisienne est bien, la vie de prof également, mais les 2 ne font pas bon ménage ! Etre prof à Paris, c'est le problème.