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XIII. L'exemple des profs !

28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 10:38


 

Après avoir vu ce film où joue Isabelle Adjani, je peux dire que j’ai adoré. Bien sûr cela reste de la fiction, mais ce film commence avec un point de vue que je pense réaliste. Sans raconter le film, il y a peut être des personnes qui ne l’ont pas encore vu (vite dépêchez vous !).

La principal qui a le cul entre deux chaises (sa hiérarchie et ses enseignants), qui ne doit surtout pas faire de vague sous peine d’être mal noté, les profs qui s’en prennent plein la tronche, le cpe qui, selon l’expression du film, "baisse son froc devant les élèves", le prof qui fait copain copain avec les élèves pour éviter les problèmes, les ados qui dictent leur loi, bien sûr tout cela est accentué, mais le fond est là. Ce film n’a rien à voir avec entre les murs, c’est autre chose.

Même si ce film relève de la fiction, il est réaliste, car cette prise d’otages, arrive malencontreusement, sur un concours de circonstances. Ce qui rend ce film vraisemblable, … malheureusement.

 

Photo : Métro, Paris.
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 12:40


Lors d’un cours, une élève m’interpelle :

 

-         L’élève : "Monsieur, vous avez vu entre les murs ?"

-         Le prof : "Euh .. oui !" Sur ce coup, je me dis, enfin un élève lucide, qui comprend le contexte particulier des établissements difficiles. Bref, je constate enfin une lueur d’espoir.

-         L’élève : "Ah vous savez pourquoi il ne faut pas punir et exclure les élèves du collège maintenant ? … Parce qu’après l’élève, il retourne au bled ! Et ça c’est pas bien !"

-         Le prof : "?/!" J’y croyais vraiment, mais cette joie fût de courte durée.

 

Moi qui voyais enfin un espoir auquel me raccrocher, cela c’est envolé en une poignée de secondes. Car la seule chose qu’a retenue l’élève, c’est que lorsqu’un conseil de discipline a lieu, l’élève peut être exclu de manière définitive de l’établissement, et du coup certains parents peuvent envoyer leur progéniture au pays d’origine, au bled !



Photo : Notre Dame de Paris, Paris.
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 00:43

 

Une petite image qui, je trouve, représente très bien cette fin d’année. Si ce n’est que l’administration fait plus attention aux livres prêtés généreusement aux élèves plutôt qu’à ses professeurs …



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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 20:12


 

La mut’, celle que tous les enseignants attendent pendant de nombreuses années. Personnellement je sais que j’en ai encore pour quelques de nombreuses années. Mais chaque année, des collègues (chanceux) l’obtiennent enfin. Cette fameuse mutation qu’ils ont tant attendue et espérée.

Car comme la plupart des enseignants en banlieue parisienne, nous sommes originaires de la province. Ce qui signifie qu’une fois la mutation obtenue un changement de vie radicale s’impose. Passer de la banlieue parisienne en province et peut être même dans un coin perdu, c’est tout un changement. Et le plus énorme est le nouveau lieu de travail. Passer du jour au lendemain (après les vacances d’été) d’un établissement chaud bouillant à un établissement tranquille, n’est pas aussi simple que nous pouvons l’imaginer.

D’ailleurs, certains collègues après avoir eu leurs mutations, s’interrogent, voire même stressent de ce changement à venir. Car ce changement intervient sur le plan professionnel et personnel. Il faut bien être clair, passer d’enseignant en établissement difficile à enseignant tout court, c’est un bouleversement, un fossé important sépare ces deux métiers. Pour moi, il s’agit bien de deux métiers distincts. Les deux n’ont rien à voir et quasiment rien en commun si ce n’est le nom !

 

C’est incroyable ce que ça peut être déprimant de voir un collègue obtenir sa mut’. Certes nous sommes toujours contents pour lui, mais cela brasse plein de choses négatives à l’intérieur de nous même. Le plus souvent, cela est synonyme de perte de collègue et éloignement géographique d’un ami. Et cela nous rappelle que pour nous l’aboutissement est encore loin, qu’il nous reste de nombreuses années à "tirer".

 

Entre collègues, nous avons même une expression qui revient chaque année au moment des mutations et qui montre à quel point nous sommes minés.

Les collègues qui partent, disent à chaque fois, "Toi aussi, tu l’auras un jour. La croix de guerre !" Le tout en faisant un signe sur la poitrine, pour faire allusion à une médaille obtenue pour bon et loyaux services.

C’est pathétique, mais tellement réaliste ! Ça en dit long sur notre ressentie de la situation …


Photo : Parc de Choisy, Paris.
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 15:46


 

L’Education Nationale possèdent des appellations pour tout et n’importe quoi, et en particulier pour différencier les établissements scolaires. Ces appellations me choquent toujours autant. Car voyez-vous, certaines appellations ne sont pas "vendeuses".

 

L’appellation la plus connue du grand public, est Z.E.P. ce qui se traduit par Zone d’Education Prioritaire. Je sais bien que cette étiquette est péjorative pour la majorité des gens, ceux sont des établissements difficiles, ce qui est vrai. Mais au moins le nom qui lui a été donné est valorisant. C’est peut être du détail pour vous, mais je pense qu’il est important de faire attention aux mots choisis, surtout en cette période du politiquement correct !

 

D’autres appellations sont utilisées dans les rouages de l’administration et des mutations. Les noms que je vais citer ci-dessous ne sont quasiment pas connu du public, et pourtant ils existent au même titre que la Z.E.P..

Pour commencer un établissement n’est pas classé Z.E.P., mais A.P.V., ce qui se traduit par Affectation à caractère Prioritaire justifiant d'une Valorisation, je n’ai toujours pas compris où se trouvait la "Valorisation", mais bon, passons … au moins cette appellation à un nom qui valorise, comme c’est dit dans l’intitulé !

 

Un établissement est donc classé A.P.V. si il est Z.E.P., P.E.P. IV, Z.S. ou Z.V. La Z.E.P. c’est vu, passons à la suite, qui est beaucoup moins reluisante …

En vrac, voici les traductions de ces diverses appellations, P.E.P. IV pour Postes à Exigences Particulières de 4ème catégorie (c’est tout vous dire), Z.S. pour Zone Sensible (rien que ça !), et le meilleur pour la fin, Z.V. qui signifie Zone Violence (ça c’est ce que j’appelle de la valorisation) !!!

Je ne sais pas qui a inventé des appellations pareilles, mais franchement, il aurait mieux fait de ne rien faire.

Comment voulez-vous attirer des élèves, des familles et même des enseignants dans un établissement qui est nommé de cette manière par le ministère.

Je ne suis pas forcément un accroc du politiquement correct, mais parfois il faut savoir non pas enjoliver la situation, mais rester neutre pour éviter qu’elle ne se dégrade …

 

Comprenez bien, qu’un établissement est mis A.P.V. s’il obtient l’une des 4 classifications, mais certains établissements en ont plusieurs, voire toutes !!! Si, si ces établissements existent bien ! C’est le gros lot, ils sont Z.E.P., P.E.P. IV, Z.S. et Z.V, la totale !

 

Maintenant la grande question : A quoi servent ces appellations ? Hors mis les mutations, car les enseignants qui se trouvent dans les établissements classé A.P.V., obtiennent un bonus de 300 points au bout de 5 ans de bons et loyaux services au sein du même établissement, ainsi qu’une prime un peu comme une prime de risque, je ne vois aucun autre avantage. Je ne connais peut être pas les autres avantages que bénéficient ces établissements, mais personnellement, je n’en vois pas la couleur …

 

Lorsque le ministère de l’Education Nationale est lui-même dans le politiquement incorrecte. Comment voulez vous valoriser des établissements, des quartiers, des villes entières alors que le ministère colle des étiquettes comme celles-ci ?

         Le prochain coup, ils vont nous inventer des appellations aux petits oignons du genre, Z.N.D. pour Zone de Non Droit ou mieux, E.S.A. pour Etablissement Sans Avenir !

 

         Par pitié changez ces noms, ces appellations grotesques, qui certes reflètent la vérité, mais ne sont en aucun cas valorisantes et respectueuses pour les personnes qui y vivent et qui y travaillent.

         Car ces appellations, sont la première chose que nous voyons d’un établissement ou d’un quartier et même la seule pour la grande majorité des français. Celles-ci donnent une image péjorative et tronquée



Photo : Bibliothéque François Mittérand, Paris.
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 22:54

 

Tout d’abord, je ne sais pas si je fais bien d’aborder ce sujet, car des personnes pourraient mal interpréter mes propos. J’espère qu’il n’en sera rien, je suis probablement un peu trop utopique ! Mais bon, je me lance.

 

         J’ai remarqué une chose, certaines familles d’élève, ont des difficultés supplémentaires concernant l’éducation de leurs enfants, comparé à d’autres familles. Pourquoi ? En fait, j’ai l’impression (ce n’est qu’une impression, je ne fais aucune affirmation) que culturellement parlant, ils sont davantage tactile, tant au niveau du langage, lorsqu’ils discutent avec vous, ils vous touchent facilement le bras, pour vous parler, … mais également dans le cadre de l’éducation de leurs enfants.

 

Moi-même, il ne me semble pas avoir été particulièrement désobéissant dans mon enfance (surtout comparé à mes élèves), malgré tout j’ai eu quelques réprimandes, ce qui n’a pas fait de moi un enfant martyrisé par ses parents. De temps en temps, apprendre qu’il y a des limites de manière physique n’est pas forcément un mal, et montre la limite à ne pas atteindre.

 

         Mais dans notre cas, cela pose parfois problème, car certains parents ont du mal à dialoguer avec leurs enfants, du coup la seule limite connu est la gestuelle (sans toucher) ou les tapes (légères) sur la tête (appelé chiquette).

Mais les parents sont rappelés à l’ordre pour stopper ces "violences", par l’administration (collège, assistante sociale ou autre), car parfois ça peut déraper. Du coup ils sont complètements désarmé face aux difficultés que leurs enfants procurent. Ils ne savent pas comment agir autrement.

         Résultat, lorsque nous contactons les parents pour leurs expliquer les difficultés que nous avons, ils vous répondent un : "Mais vous savez ici nous n’avons pas le droit de frapper nos enfants !".

La 1ère fois ça ma laissé sans voix. Maintenant je réponds, … mais pas forcément bien …


Photo : Le parc de Belleville, Paris.
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 01:37

 

Un truc que je trouve toujours aussi hallucinant, c’est lors des soirées où il y a des personnes que je ne connais pas, ce qui arrive tout de même régulièrement (encore heureux, je reste ouvert à rencontrer de nouvelles personnes). Et forcément arrive un moment où on se pose des questions réciproquement histoire de se connaître un peu mieux, et la question suivante arrive : Que fais-tu dans la vie ?

 

Dans ce genre de cas, il existe grosso modo deux styles de réaction face à la réponse.

 

         La première que je classifierai plutôt dans la case normale ou classique, c'est-à-dire que la personne en face de moi paraît curieuse et intéressée. Donc suite à la question où je réponds : "Je suis prof.". Cette simple réponse impose une liste, une très longue liste de questions diverses et variées, comme : "Ah ouai, prof de quoi ?", "Où enseignes-tu ?" "…".

 

         Par contre la seconde catégorie est un peu plus amère, et il arrive de temps à autre d’entendre un "Ah ouai, prof !", que je traduis dans leurs yeux comme un échec, c’est vraiment hallucinant. Bien sûr lorsque j’entends ce genre de commentaire, la personne qui se trouve en face de moi est bien souvent quelqu’un qui est convenablement installée dans la pyramide sociale …

 

         Enfin, ça vient peut être de moi, j’interprète éventuellement mal ce petit commentaire qu’impose ma réponse.



Photo : La Géode, Paris.
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 20:26

 

Cette année j’ai une élève qui redouble. Elle l’a fait suite à son absentéisme important lors de la dernière année scolaire. Résultat malgré tout le travail qui avait été fait pour palier à ce problème durant toute l’année, la décision du conseil de classe du 3ème et dernier trimestre 2008, a été de faire redoubler l’élève, car le niveau paraissait faible et n’avait pas pu être jugé de manière correcte suite à ses nombreuses absences.

La voilà donc entrain de redoubler, et là c’est la catastrophe, depuis le début de l’année je l’ai vu 1 ou 2 fois je ne sais plus exactement !!! Depuis mi Septembre, c’est devenu un fantôme !

Dans ces cas là je me dis que c’est vraiment inutile de faire redoubler l’élève, elle va perdre une année pour rien.

Malgré un signalement de niveau 3 au rectorat, si je ne m’abuse. Oui, oui, il existe des niveaux d’absentéisme, et si je ne dis pas de bêtise, il existe trois niveaux distincts. Sachant que le 3ème niveau est le dernier … Donc actuellement nous sommes au pied du mur, et nous patientons, ou plutôt nous oublions l’élève (malheureusement).

Car je ne sais pas si quelque chose est fait à l’inspection académique, mais en tout cas, il n’y a absolument aucun changement.

 

         Quel gâchis et quel constat d’échec !

         Où se trouve le pouvoir dans le monde des bisounours de l’éducation nationale, le collège, les enseignants ou … personne ? Parfois, j’ai comme un doute …

Photo : La Tour Eiffel, Paris.
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 19:28

 

Comme je l’ai toujours indiqué, le moment le plus délicat pour les enseignants et celui précédent la période des vacances de Décembre. Pourquoi ? Je n’en connais pas précisément les tenants et les aboutissants, le temps nuageux et pluvieux, la fatigue, l’excitation des vacances, … Toujours est-il que le constat n’est pas brillant. Les moments de frictions entre enseignants et élèves sont nombreux et difficiles à gérer.

Ceci est valable dans mon établissement mais fait parti des règles générales de l’ensemble de la communauté éducative. Pour preuve, lors de ma dernière journée de cours, avant les vacances, je repars avec une collègue dans les transports en commun, nous papotons. Puis, lors de la conversation, elle me dit que son copain (enseignant également) est déjà en vacances forcées depuis trois jours maintenant !!! Car, la préfecture de police a demandé à l’éducation nationale à titre préventif de fermer le collège avant les vacances pour limiter ainsi les dégâts éventuels.

Aussitôt je me dis, qu’il y a forcément eu un cas gravissime dans son établissement. Vu les cas que nous avons eu cette dernière semaine de cours (bagarres entre élèves ; porte de classe prise pour un urinoir ; bataille de bombe à neige à chaque récréation, des élèves en ont eu sur leurs vêtements et dans leurs yeux ; plus quelques cas extrêmes que je dois garder pour moi, anonymat oblige !) et ceci est presque considéré comme banal … Je demande donc des précisions. Mais non rien de tel, juste quelques bagarres devant le collège, qui ont suffi à faire fermer l’établissement tout entier trois jours avant les vacances. Y aurait-il deux poids deux mesures, suivant les villes où se situent les établissements scolaires ?

 

C’est la première fois que j’entends parler d’une chose pareil et je m’interroge. Combien y a-t-il d’établissements dans ce même cas sur l’ensemble du territoire ? Comment se fait-il que nous n’entendons pas parler de ce genre d’information à la télé, à la radio ou dans la presse ?

Il me semble que c’est une information importante : Impossibilité de maintenir un établissement ouvert pour cause de sécurité ! Il est vrai, qu’il est préférable d’entendre parler aux informations de ces feignants d’enseignants en grève une nouvelle fois pour une cause méconnue, plutôt que des établissements qui ne peuvent pas ouvrir leurs portes sans préserver la sécurité des personnes se trouvant à l’intérieur. Pourtant ces nouvelles sont dignes des zones de non droit, et non pas d’un pays démocratique.

 

Et bien oui, dans le monde de l’éducation nationale, plus rien ne doit nous étonner, tout ceci doit être considéré comme du classique, du traditionnel !

Photo : Le Sacré Coeur, Paris.
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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 16:54

 

La grande majorité de mes élèves possèdent un blog, je pourrais même préciser un skyblog, car quasiment tous les blogs d’élèves sont hébergés sur ce site. Ils se trouvent que les enseignants arrivent toujours à obtenir l’adresse de ceux-ci. Soit en confisquant les mots que les élèves se passent entre eux lors des cours, ou tout simplement lorsque les élèves accèdent à leurs blogs depuis les ordinateurs du collège lors du cours. Vous aurez donc compris que lors des cours, les élèves ne travaillent pas en permanence, mais pense à leurs préoccupations quotidiennes.

Bref, plusieurs de mes collègues ainsi que moi-même possédons l’adresse de quelques blogs d’élèves. Et ce qui est formidable avec les skyblog, c’est qu’ils ont la possibilité d’ajouter des liens vers des blogs "amis". Conclusion en connaissant une adresse vous avez accès à tous les blogs de vos élèves. Ce n’est pas formidable ?

 

Donc l’année dernière en fin d’année, après avoir obtenu l’adresse de 2 ou 3 blogs de mes élèves par l’un de mes collègues, je vais et je viens sur la blogosphère de mes élèves, histoire d’avoir une idée, et là je tombe sur une photo qui me concerne au plus haut point. Il s’agit d’un squelette en position assise, et une phrase en dessous "Eh oui, Machin va crever au collège !". Le machin étant mon nom ! Pas très sympathique je vous l’accorde, je constate ne pas être le seul professeur à en profiter, mais j’obtiens malgré tout la palme de l’humour sarcastique. Les commentaires se déchaînent sur cette photo et sont du style "Oh le bâtard !" pour l’auteur de ce post. Qui se traduit par un plus familier "Tu es gonflé !". Nous en parlons avec nos collègues, mais cela en reste là. Ce qui est bizarre c’est que l’auteur de ce post est un élève sans histoire, un élève calme, un élève des plus classiques.

Et aujourd’hui j’avais un cours avec l’auteur de cette sublime image soit 6 mois après son post, et je n’ai pas pu m’empêcher d’y faire allusion en parlant de mon squelette. Aussitôt l’élève a compris à quoi je faisais allusion. Il s’est donc empressé de venir me voir à la fin de l’heure, pour s’excuser immédiatement. Et le soir même il supprime ses différents sujets sur les enseignants de l’établissement …

C’est vrai qu’il n’y allait pas de main morte, mais bon je n’en demandais pas autant … après tout ce n’était que de l’humour … noir !



Photo : L'Opéra Garnier, Paris.
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Grand corps malade : Education Nationale.


Le prof de Math : Le rap du CPE.

Les Zrofs : La 4°3.

Jean Dell : L'instituteur.

Les Fatals Picard : La sécurité de l'emploi.

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Les articles discutés :
XXXVII.Un élève qui crie sur...le prof.
XLIX.Odeur suspecte.
XLVII.Le surveillant.
L.La note de vie scolaire.
LI.La censure.
XXXVIII.La reconnaissance.