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XIII. L'exemple des profs !

8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 07:17

         Comme la très large majorité de mes collègues, j'ai souscrit en tant qu'enseignant à une assurance complémentaire. Et honnêtement je n'en suis pas fier.

 
         Le dépliant de l'assurance annonce la couleur dès la 1ère page, je site : "Aujourd'hui, votre journée se termine bien, mais demain ?", cela est écrit en gros en plein milieu de leur 1er volet.
 
         De plus, l'assurance en question est claire, nous pouvons y lire :
 
                                             - L'assurance prend en charge la protection des adhérents dans les domaines assurables (Responsabilité civile – Défense, accidents professionnels …) et non assurables (insultes, menaces, diffamations, accusations …). Il s'agit du quotidien, et je ne crois pas que les enseignants font appel à l'assurance lors de la 1ère insulte ou même menace, cela est plus utile lors d'agression physique, même si ce n'est pas précisé dans leur bulletin d'adhésion.
                                             - Garantie contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité que notre adhérent peut encourir par la suite d'une faute personnelle ayant causé un dommage à un tiers. Comprenez, si l'enseignant en a ras le bol et qu'il gifle un élève par exemple.
 
         Tout ceci n'est franchement pas réjouissant, se sentir obligé de prendre une assurance pour être protégé (ou plutôt soutenir) APRES avoir eu le problème.
         Pourquoi ai-je pris cette assurance ? Tout simplement parce que je ne me sens pas toujours à l'abri au sein du collège ou même dans ma salle de cours. Et je ne suis pas le seul enseignant dans ce cas. De ce fait, je pense qu'un jour ou l'autre, j'aurai besoin de cette assurance.

         Se sentir obligé de prendre une assurance pour son travail, n'est ce pas le début de la fin ?
Sacr--e-Coeur-02.JPG

Photo : Le Sacré Coeur, Paris.

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 07:14

Sacr--e-coeur-01.JPG         Un enseignant a accepté de prendre en stage de 6 semaines un enseignant stagiaire (1ère année avant la titularisation) d'une académie voisine de la sienne, tout cela pour arranger l'IUFM et le stagiaire. Ce stage est relativement long et demande un investissement pour l'enseignant, de ce fait il est indemnisé, enfin n'ayez crainte cela ne doit pas être une somme colossale.

         Ce stage a été effectué il y a maintenant 1 an. L'enseignant qui n'a toujours rien obtenu sur sa feuille de paye, et qui n'a pas eu de nouvelle durant toute l'année scolaire en question vient de recevoir une lettre de l'IUFM de l'académie voisine.
         Cette lettre lui précise : "Nous sommes dans l'impossibilité de pouvoir vous rémunérer car votre établissement n'est pas dans notre académie et votre rectorat n'accepte pas la prise en charge financière de ces stages".
         Ceci démontre bien une fois de plus l'aberration de l'administration de l'Education Nationale.
         Personnellement je trouve que l'excuse est vite trouvée pour ne pas payer cet enseignant comme promis lors de l'accueil du stagiaire. Comme si l'IUFM ne savait pas que cela poserait problème avant d'envoyer son stagiaire…

         C'est une excuse comme une autre pour économiser un peu plus sur le dos des enseignants.

Photo : Le Panthéon, Paris.

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 07:10

         Cet après midi, je me trouvais dans le hall, où étaient présents 2 surveillants et quelques élèves exclus que je n'ai pas en cours. Un élève agité, dansait, chantait et s'amusait tout seul, pensant que je devais intervenir, car cet élève était exclu, donc il devrait théoriquement être moins content et encore moins s'amuser,    je lui dis : "Tu peux te calmer un peu.", l'élève répond : "C'est à moi que vous parlez ?" et s'esclaffe devant moi, comme pour me ridiculiser et me prouver que je n'ai aucun poids sur lui (ce qui est vrai).

 
         Un surveillant intervient puisque l'élève continuait à se foutre éperdument de moi et lui dit d'arrêter, ce qu'il fait.
 
         Je n'ai rien fait de plus, car quoi faire ? Lui faire la morale, c'est inutile, j'aggraverais la situation et se moquerait de moi de plus belle. Mettre une heure de retenue, mais c'est un élève que je n'ai pas, il me faudrait récupérer son carnet pour trouver une tranche horaire libre qui corresponde à mon emploi du temps, carnet qu'il n'a probablement pas. Faire un rapport, mais il ne m'a pas insulté ni menacé, même si ceci est scandaleux et ressemble à de la provocation, je ne peux pas faire grand-chose. Le rapport ne donnerait même pas un petit jour d'exclusion à l'élève. Autrement dit, le résultat du rapport ne rembourserait même pas l'encre que j'aurais mise sur le rapport.

         La crédibilité des enseignants est mise à rude épreuve. Car nous n'avons quasiment aucun moyen de pression et les élèves le savent bien.
Paris.JPG

Photos : Paris, Paris.

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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 11:10

         Aujourd'hui il y a eu un événement au collège, par vraiment positif, mais bon. De plus, cet événement ne me concerne pas directement, mais je vous le raconte malgré tout.

Le-Panth--on-02.JPG         En fin d'après midi, la permanence atteignait des records de remplissage. Normal puisque la fin de journée est toujours plus dure avec les élèves, donc des taux d'expulsions record également de la part des enseignants. Le problème est que la permanence ne peut pas suivre, elle est à son tour débordée, et souhaiterai exclure les élèves pénibles en permanence, … mais ils y sont déjà !
         Celle-ci est débordée, d'autant que les élèves qui y sont présents, sont les plus problématiques et tous au même endroit, dans la même salle ! Ce qui n'arrangent pas les choses.
         Ce qui devait arriver arriva, 2 groupes d'élèves se sont injuriés, et ceci a dégénéré rapidement, ils se sont hurlés dessus et même balancés des chaises. Bref, ils se sont "fracassés" comme les élèves le disent. Les salles de cours voisines ont été alertées par le bruit ambiant et les enseignants ne pouvaient même plus faire cours étant donné le vacarme !
         Plusieurs surveillants sont intervenus pour stopper le raffut général de la salle de perm'. Le CPE ainsi que le principal ont dû intervenir. Sur cet entrefaite, la sonnerie annonce la fin du cours, … enfin de l'exclusion plutôt. Ils ont tentés (le "ils" étant les surveillants, le CPE et le principal) de séparer les 2 groupes sachant que l'un des 2 groupes venait de terminer les cours et pouvait sortir du collège.
 
         Le principal, le CPE et les surveillants étant au centre de la scène sont allés escorter le 1er groupe jusqu'à la grille, tandis que le 2nd poursuivait le 1er groupe et continuaient leurs débats houleux.
         Une élève a voulu cracher sur une de ses camarades, mais le principal était au beau milieu, donc … pas de chance pour lui. Désolé ! Ceci n'a en rien enrayé le phénomène qui se produisait sous les yeux des différents adultes du collège présents.
         Le problème c'étant déplacé à l'extérieur du collège, l'établissement a donc téléphoné à la police, pour régler le problème. Attrapez la patate chaude, et hop !
 
         Lors de l'arrivée de la voiture de police, devant le collège, celle-ci est rentrée dans l'enceinte même du collège, devinez pourquoi ? L'enceinte du collège est plus sécurisée pour la voiture de police que la rue !

         Enfin, les policiers ont réussi à faire le nécessaire, puisqu'ils ont calmé le jeu.

Photo : Le Panthéon, Paris.

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 07:05

         La 1ère heure de cours, le jour de la reprise après les vacances est toujours extraordinaire. Les élèves sont calmes, même un peu trop, il n'y a que très peu de bavardages. Les élèves se contentent d'écrire, et n'ont même pas l'envie de réfléchir et encore moins la force de lever la main. C'est un peu identique pour la 1ère heure de cours de chaque journée, en moins accentué tout de même. Mais ceci ne dure qu'une seule et unique heure. L'année prochaine je soumettrai l'idée de travailler uniquement de 8h à 9h je crois …

         C'est amusant de voir le contraste entre cette fameuse heure et le reste de la semaine. Il faut dire que le prof n'est lui aussi pas vraiment près au "combat". D'ailleurs, si l'enseignant dégaine le 1er en criant après un élève, celui-ci se taira contrairement à l'habitude, et ne souhaitera qu'une seule chose, que le prof arrête de crier.

         Car forcément entendre une personne crier dès 8h n'est pas forcément agréable, alors que l'élève vient juste de se réveiller. Pour une fois que le prof a de l'autorité sans trop se fatiguer …
Le-S--nat.JPG

Photo : Le sénat, Paris.

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 07:02

         Au retour de mes vacances et de celles des élèves par conséquent, je reviens sur Paris la veille au soir par le train (histoire d'utiliser les vacances jusqu'au bout). Le train arrive à proximité de la gare de Paris, la plupart des passagers sont déjà dans le couloir avec leurs bagages près à débouler dans le métro. Je regarde par la fenêtre, avec mes écouteurs dans les oreilles et contemple l'entrée du train dans la capitale. Celle-ci est illuminée de mille feux. Le train commence à ralentir, puis s'arrête sur le quai, les portes s'ouvrent et celui-ci commence à se vider des voyageurs.

         Une fois sorti, je remonte tous les wagons du train dans le flot de passant. Nous allons tous dans le même sens afin d'accéder au métro, car le voyage ne se termine pas là.
         Un plongeon par les transports en commun et notamment le métro me remet directement dans le bain de la région parisienne, l'odeur et l'ambiance négative qui y règnent ne m'enchante guère. J'observe les passagers du métro et somnole à moitié. Une correspondance de train obligatoire me ravive un peu.
 
         Je sors enfin de ma station après cette longue immersion pour respirer l'air libre et fait un peu de marche à pied. J'apprécie toujours de marcher le soir, il fait frais, il n'y a que quelques voitures qui passent dans la rue, je contemple l'obscurité, brisée par les lampadaires qui longent mon avenue, la lumière qui y sort est tracée par l'humidité environnante. Les arbres qui bordent celle-ci commencent à perdre leurs feuillages. Le trottoir est d'ailleurs tapis de feuilles, d'un jaune très agréable à regarder. Je foule les feuilles sur ce trottoir, toujours avec ma musique dans les oreilles je perçois ce bruit doux de feuilles sur lesquelles je marche. Me voici devant mon immeuble, rien à changer durant mon séjour, je prends l'ascenseur, puis ouvre ma porte.
         Je sors les affaires de mon sac que j'ai ramené et les range. Je regarde rapidement mes plantes et les réinstallent dans mon studio. Je les avais toutes mises devant la fenêtre de mon coin cuisine pour que celles-ci ne soient pas privées de lumière.

 
         Je fais mon sac d'école pour le lendemain matin, et jette un coup d'œil sur mes cours avant de me coucher, car demain c'est la reprise. Vous ne me croirez peut être pas, mais j'ai hâte de retrouver mes élèves.
Le-Panth--on-01.JPG

Photo : Le Panthéon, Paris.
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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 08:34

         Etant donné, l'ampleur de la tâche ou du désastre (prenez le mot que vous trouvez le plus adapté), il est clair, que les profs n'ont pas comme but de leurs faire apprendre le programme ou une quelconque connaissance superflue. Je dis superflue étant donné la relativité entre le fait de savoir lire et compter (ce qui est primordiale), et toute autre connaissance beaucoup plus élaborée, mais qui reste inutile sans les 2 compétences énoncées précédemment.

         Par conséquent, mon cours ressemble plus à une garderie ou plus exactement à un cours d'occupation qu'un "vrai" cours. Et je vais même aller plus loin. Quand le cours se termine, je suis satisfait, si les élèves ont :
                              - pris leurs cours proprement,
                              - levé la main pour poser des questions,
                              - pu répondre à mes questions,
                              - pu faire des exercices qu'ils ont compris,
                              - été à peu prêt sage.
 
         Pour les SEGPA mon niveau d'exigence est au plus bas, mais ce niveau a son utilité. Car si tous ces points ont réellement été respectés, l'élève aura appris ou aura utilisé des points importants comme :
                              - la rigueur,
                              - la politesse,
                              - réceptif à mon cours,
                              - voir l'utilité de l'école,
                              - le respect.
 
         Mais je ne vais pas vous mentir, ce cours que je décris comme quasiment parfait, ne fait pas parti du quotidien mais plutôt de l'insolite (1 fois sur 8). Cela se traduit donc par une insatisfaction de ma part 7 fois sur 8 !

         Maintenant vous comprenez pourquoi j'ai utilisé le mot désastre.



Photo : Cimetière Montparnasse, Paris.
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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 06:54

         Le niveau, mais quel niveau ? Le niveau scolaire des élèves de SEGPA est plus que faible. Et comme là très bien dit l'un de mes collègues : "Rabaisses tes exigences pour les SEGPA et après, rabaisses les encore une fois !". Ça veut tout dire.

         J'ai même un exemple parfait. Lors d'un cours, je demande aux élèves de tracer un trait à 2,5 cm du bord de la feuille. Et … rien ne se passe. Les élèves me regardent et ne se mettent pas au travail, ils attendent, … mais quoi ? Je leurs demande : "Qu'attendez-vous ?" et un élève me répond : "Je ne comprends pas le virgule 5.". Glup.
         J'ai donc été contraint d'expliquer que 2,5 cm se trouvait entre le 2 cm et le 3 cm sur leurs règles. J'ai tenté de leurs apprendre la notion de millimètre.
         Lorsque je me suis pris ça en pleine face, je peux vous garantir que j'étais terrifié. Mon estomac c'est noué devant le constat accablant que je venais de découvrir : une classe entière ne connaissant pas la notion de virgule et de millimètre.

         Les belles paroles que nous entendons de nos chers ministres (tous bords confondus) sont bien loin de cette triste réalité. En plus, que dois-je faire ? Rester sur le programme qu'on me fournit (même si celui-ci est très léger, il donne les grandes lignes) ? Ou leurs apprendre les bases : le français (même si je suis mauvais), la politesse, l'organisation (comment faire son sac de cours, comment présenter un cours, …), le strict minimum que les parents enseignent généralement à leurs enfants. Mais tout ceci est hors programme. Dois-je faire mon travail ou me rendre tout simplement utile ?



Photo : Canal St Martin, Paris.
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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 07:54

         La plupart des élèves de SEGPA ont une capacité de concentration nulle, et je pèse mes mots. Il suffit que 2 élèves se chamaillent au dernier rang pour que la majorité des élèves posent leurs stylos pour observer les 2 élèves en question, encore 2 à 3 minutes de perdues !

          Les phrases que le professeur entend le plus souvent de la part de ses élèves :
"Monsieur, il m'a volé ma trousse."
"Monsieur, il m'a insulté."
"Monsieur, il fait que de m'énerver."
"Monsieur, il est retourné."
"Monsieur, il m'a tapé."
"Monsieur, il n'arrête pas de taper dans ma chaise avec son pied."
"Monsieur, on m'a envoyé un tube de colle."
         Toute l'heure est composée de ces petites phrases, vous remarquerez la politesse avec "monsieur". Ils doivent confondre l'enseignant avec le policier !
 
         Lorsque vous avez cours avec une classe de SEGPA, si eux ne sont pas concentrés, vous en revanche, vous devez être bien présent et en pleine forme. C'est usant à un point, vous n'imaginez même pas. Ils n'ont pas mauvais fond, mais leur agitation atteint des sommets.

         La seule solution que j'ai à l'heure actuelle c'est de les faire gratter, aussi étonnant que cela puisse paraître, ils sont à peu prêts calmes lorsqu'ils recopient le cours, au diable les exercices ! Mais je risque la rébellion à tout moment si je n'obtiens pas une solution de rechange rapidement. Je suis donc ouvert à toutes propositions de votre part…

Ile-St-Louis.JPG

Photo : Ile St Louis, Paris.
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 11:21

         Pour bien vous faire comprendre le défi qui nous est imposé à nous les enseignants de SEGPA, je vais vous donner un exemple clair.

         Lors d'un cours, j'avais une information à communiquer aux parents d'élèves, pour cela les élèves ont inscrit ce mot sur leurs carnets de correspondance.
 
         1er problème, tous les élèves n'avaient pas leurs carnets, forcément, ça aurait été trop facile. Par conséquent je leurs ai demandé de l'écrire sur une feuille qui colleront par la suite sur leurs carnets (bien que personnellement je savais déjà que celle-ci n'arriverait jamais dans le carnet, mais bon, passons).
 
         2ème problème, il a fallu écrire ! Eh oui, le mot faisait approximativement 5 lignes, soit ½ page de leur petit carnet de correspondance. Certains refusaient d'écrire ce mot, j'ai dû jouer de diplomatie.

         3ème problème, le temps. Cela a pris 35 minutes à mon grand désarroi ! Sur un cours de 55 minutes, vous enlevez le temps de l'appel et d'obtenir un semblant de calme c'est-à-dire 5 minutes plus le mot dans le carnet de 35 minutes, il ne vous reste plus que 15 minutes pour faire votre cours. La prochaine fois je ferais des photocopies pour mettre directement dans le carnet, encore faut-il que les élèves possèdent de la colle !

Cimeti--re-Montparnasse-01.JPG

Photo : Cimetière Montparnasse, Paris.
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