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XIII. L'exemple des profs !

12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 12:27
         Par définition, l'élève (une très grande majorité) ne souhaite pas aller en cours, encore moins travailler … et ça se voit. Comment ?
         Il sort le minimum obligatoire, même moins que le minimum, un stylo une feuille, et pour arriver à ce résultat il faut que l'enseignant le réclame plusieurs fois, alors vous pensez un classeur avec une trousse bien remplie… De plus, certains élèves gardent leurs sacs sur leurs dos ou leurs genoux (ils ont un sac au moins !), une fois de plus, c'est à l'enseignant de le demander à l'élève.
 
         Et lorsque l'hiver arrive, c'est vraiment autre chose dans les salles de cours. C'est le rituel des blousons. Les élèves rentrent avec leurs gros blousons et refusent de les enlever, il faut être fin négociateur, sinon vous allez au "clash" avec l'élève (comprenez l'exclusion de l'élève).
         Pourquoi les enseignants sont à cheval sur le principe du blouson ? C'est tout simplement une question de respect, envers le cours, ses camarades et l'enseignant. Il faut pouvoir être à l'aise pour être concentré sur le cours.
         Lorsqu'ils ont enlevé leurs blousons, vous pouvez être sûr que certains des élèves remettrons une manche de blouson, puis la 2ème manche, et finiront avec le blouson complet, il faut être attentif durant tout le cours.
 
         Les élèves ont toujours de bonnes excuses :
-         "mais il fait froid monsieur", ce qui est faux bien évidemment.
-         "je n'ai qu'un tee-shirt dessous", je répond "enlèves ton blouson, tu n'oublieras pas d'avoir un pull la prochaine fois", je sais, je suis dégueulasse !
 
         Les filles et leurs blousons, c'est vraiment toute une histoire… Elles gardent leurs gros blousons en les attachants à leurs hanches. C'est vraiment très pratique pour s'asseoir. Lorsqu'elles se lèvent, elles doivent tenir leurs blousons avec une main. Et si elles passent au tableau, ça en devient comique, une main avec le stylo et l'autre pour retenir le blouson.
         Depuis peu, j'ai réussi à éluder le mystère, de la problématique féminine. La plupart des filles ont des pantalons tailles basses, et comme les garçons ont le regard mal placé, elles s'emmitouflent avec le fameux blouson. C'est une véritable avancée ce pantalon taille basse…
         Il est vrai que les garçons n'ont pas ce problème, puisqu'ils portent le pantalon avec l'entre jambe à mi cuisse et le caleçon qui dépasse allègrement. Il paraît que c'est la mode aussi…
         Dans ces moments là, je me prends un coup de vieux, je devrais essayer de faire un cours avec un pantalon à mi cuisse et le caleçon qui remonte.
 
         Ah, j'oubliais, de temps en temps je fais cours aussi durant l'heure…si, si ça arrive parfois…
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 14:07
         Ce conseil de discipline a eu lieu, suite à un rapport disciplinaire qui évoquait les faits suivants : l'élève a refusé d'aller chercher un billet de retard. Il a poussé le professeur pour rentrer en cours, et a injurié celui-ci, "je vais te ruiner ta gueule bouffon, vas te faire enculer…".
         Le fait de se faire pousser et injurier par un élève devant une classe entière, n'a vraiment rien d'apaisant, et même une fois l'élève parti, il faut encore faire cours aux autres durant 2 heures.
         En attendant le conseil de discipline l'élève est exclu du collège.
 
         Après 2 semaines, arrive enfin le conseil de discipline, l'ambiance générale est lourde. Le conseil est composé de l'équipe de direction (principal, principal adjoint, intendant), des 2 CPE, de 3 enseignants, des 4 parents d'élèves, des 2 délégués d'élève, ainsi que les témoins et l'élève mis en cause.
         L'élève arrive en dernier, détendu et souriant. Sa mère est venue l'accompagner.
 
         Etant donné le devoir de réserve, lors des conseils de discipline, je ne parlerai pas de ce qui s'y est déroulé, pourtant il y aurait pas mal de choses à dire.
 
         La délibération dure 35 minutes. Durant cette longue période, j'attends devant la porte close avec la mère de l'élève et 2 autres témoins (un enseignant et un délégué d'élève). Je sens que la mère est bouleversée par ces événements, elle ne sait pas où est parti son fils (parti en cours de conseil de discipline). J'ai du mal à communiquer avec elle, car elle ne parle pas bien français.
         Une fois la délibération terminée, la décision prononcée est la suivante : exclusion définitive avec sursis, et présentation d'excuses obligatoires.
         Une chose est sûr, lors de ce conseil, la personne la plus mal à l'aise ce n'est pas l'élève, mais bel et bien moi.
 
         Plus tard, l'élève me présenta ses excuses, difficile de dire si elles étaient sincères. Enfin, il réintégra le collège dans une autre classe que je n'avais pas, encore heureux !
         Ce conseil de discipline m'a permis de voir à quel point les enseignants pouvaient être soutenus (c'est-à-dire un soutien inexistant). Si seulement ce conseil de discipline pouvait faire prendre conscience à l'élève de ses faits, mais pas vraiment car, quelques semaines après, il fût convoqué à un nouveau conseil de discipline suite à de nouvelles erreurs de sa part... et il fût exclu définitivement du collège.
 
         Ceci est dur à supporter, même si il m'a injurié, c'est un échec de ma part, de l'équipe enseignante, du collège et de la société en générale. Qu'avons-nous fait pour l'aider ?
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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 12:12
         Avant de mettre mes 1ers rapports, j'ai essayé les diverses techniques, comme les punitions, mais cela ne donnant aucun effet, j'ai dû passer au niveau supérieur.
         Mais chaque rapport se ressemble, élève insolent, répond au professeur, refuse de travailler, lance des boulettes sur ses camarades ou sur son professeur, refuse de donner son carnet, déchire les cours de ses camarades, provoque l'enseignant, tente d'intimider le professeur, sort de cours sans autorisation…
 
         Je me rappelle d'un élève, qui attendait à sa table, le classeur fermé et n'écrivait pas le cours. Je m'avance vers lui et lui demande: "Qu'attends-tu pour prendre le cours ?" et la réponse fût sans pitié "que le cours soit intéressant." A ce moment là, les bras m'en sont tombés, et je me suis dit, surtout ne fais pas de bêtise.
 
         Autre moment fort, j'écris au tableau, donc je tourne le dos à la classe (moment sensible, car aucune vision), et là j'entend un grand silence inhabituel, et une phrase "tu vas t'faire défoncer par l'prof".
         Je me retourne immédiatement pour observer la classe. Tous les élèves me fixent sans dire un mot pour voir ma réaction. Mais je ne vois pas ce qui a été fait. Je pense tout d'abord que quelque chose a disparu de mon bureau, mais rien ne manque. Je scrute les élèves…rien. Je commence donc à me retourner, et là je vois des gouttes d'encre sur le sol, je regarde mon bureau et je vois également des gouttes d'encre. Je remarque qu'il y a 3 giclées au sol ainsi que sur mon bureau, je ne vois rien sur mes vêtements, car je portais des vêtements foncés (heureusement). Je remonte ces 3 lignées d'encre (comme tout bon détective) qui arrivent sur l'élève devant mon bureau, ses mains sont pleines d'encre.
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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 10:05
         L'année précédente, nous sanctionnons le comportement ou le travail des élèves par des avertissements conduite ou travail, le maximum était entre 2 ou 3 avertissements par classe.
         Cette année, dans mon collège, nous disposons d'avertissement comme l'année précédente, mais en plus, nous avons les blâmes comportement ou travail, ou les 2 à la fois pour les élèves les plus pénibles. Et cette fois ci, nous pouvons atteindre 8 blâmes comportement par classe, sans oublier de nombreux blâmes travail, plus les avertissements.
         Dans cet établissement les encouragements, les mentions bien et les félicitations, sont distribués à niveau beaucoup plus faible. Les félicitations sont accordés à partir de 14 de moyenne générale alors que l'année dernière, il fallait avoir 16 de moyenne, et ainsi de suite pour les autres récompenses.
         Comme quoi, obtenir une récompense où une réprimande n'a pas la même valeur,   d'un établissement à un autre.
         L'éducation à 2 vitesses existerait-elle ?
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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 10:35
         Une solution également pratiquée par plusieurs collègues et moi-même est l'appel aux parents de l'élève. Pour certains élèves cette solution est extraordinaire.
         Car tous les parents ne suivent pas leurs enfants dans leurs scolarités et ne font pas l'effort de regarder le carnet de liaison comme ils le devraient. Lorsque vous les appelez vous les mettez au courant d'une situation qu'ils ignoraient. "Votre fils refuse de travailler en cours, il est impoli, donc je l'ai exclu des 2 derniers cours."
         Certains parents vous comprennent et vous remercie du coup de téléphone. Ils agissent en conséquence. Du coup une partie de la classe devient un peu plus calme.
         Par contre la grosse partie des parents est belle et bien au courant de ce qui se passe au collège avec leur enfant. Ils laissent tomber, car ils pensent que c'est déjà perdu, dans ce cas vous n'avez plus qu'à vous démer… .
         Je me rappelle d'un coup de téléphone, où je tombe sur la mère de l'élève, suite à un souci avec son enfant la journée même, et là elle me dit qu'elle avait eu le principal au téléphone la veille pour un autre problème ! Il y a des jours comme ça où vous vous trouvez un peu seul…
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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 09:12
         Lorsque vous êtes excédé, vous mettez une heure de retenue à l'élève. Mais comment ? Tout d'abord, il faut l'inscrire sur le carnet de l'élève, pour cela il doit l’avoir sur lui, et qu'il veuille bien vous le passer. Maintenant, il faut découvrir un trou dans son emploi du temps, vous regardez s’il n'est pas déjà collé, ce qui est généralement le cas, donc vous collez l'élève pour dans 3 ou 4 semaines !
         Dans mon établissement, les enseignants peuvent donner les heures de retenues à la vie scolaire, de nombreux établissements laissent les professeurs gérer leurs heures de retenues, vous devez donc rester au collège pour coller des élèves, en clair vous vous punissez vous-même !
         Donc, une fois l'heure de colle notée dans le carnet, il faut également l'inscrire sur le classeur de la vie scolaire dédié à cet effet.
         Les élèves ne viennent pas forcément à la colle, déjà qu'ils sèchent les cours, alors pensez vous, une heure de colle…
         Durant les heures de colle, les élèves s'amusent entre eux, au lieu de travailler, car ils sont ingérables. Imaginez des élèves collés, une bonne vingtaine, généralement ce sont les pires élèves, et un seul surveillant pour les gérer…le pauvre !
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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 13:10
         Eh oui, comme les mots dans le carnet ne suffisent pas, vous décidez de donner des punitions. Il faut donc avoir des choses à donner, par exemple d'où vient le nom du collège (personne connue) en recherchant dans le dictionnaire. Mais attention, si vous commencez à donner des punitions, il faut pouvoir les gérer. Vous devez absolument savoir à qui vous avez donné une punition et quand doit-il la remettre.
         Pour ce faire j'utilise une feuille spécifiquement dévouée à cette cause. Mais que faites-vous lorsque l'élève ne fait pas cette punition ? Vous doublez celle-ci, et la semaine suivante lorsque vous ne voyez toujours pas cette punition, vous mettez une heure de colle à cet élève. On voit très vite la limite de ce système, surtout que mettre des heures de retenues n'est pas si simple (sujet développé prochainement).
 
         Le mieux est encore de mettre l'élève au fond de la classe, si toute fois vous avez de la place, et de lui donner des lignes. Mais attention il est interdit de donner des lignes à faire à un élève et il le sait, d'ailleurs il ne se prive pas pour vous le rappeler. Mais il a le choix, c'est ça ou l'exclusion du cours, la majorité du temps, il choisit les lignes. Les lignes sont une punition bête, mais le comportement de l'élève qui précède la punition est rarement intelligent.
         Le point noir de cette punition, c'est que l'élève doit disposer d'un stylo, et d'une feuille vierge, qu'il n'a pas en sa possession bien évidemment, donc vous lui fournissez généreusement une feuille. Si c'est le prix à payer pour un semblant de tranquillité.
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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 22:06
         J'écris ce texte juste après avoir eu un cours en salle informatique avec une classe de 3ème, les élèves sont relativement nombreux, ils sont 28, et je n'ai pu dénombré aucun absent, malheureusement !
 
         Dans cette salle les élèves se croient chez eux. Lors de leurs venues en classe, ils s'installent comme ils le souhaitent, je suis obligé de répéter, qu'ils doivent se mettre comme en salle de cours classique. Heureusement dans la salle normale, je les classe par ordre alphabétique, donc pour les remettre en ordre, je prends simplement la liste des élèves. Je ne peux les laisser s'installer à leurs convenances, sinon c'est la débandade, euh pardon c'est déjà le cas !
         L'hiver, il faut leur demander à de multiples reprises de retirer leurs blousons. Une fois que tout ceci est terminé, je peux débuter l'appel, soit environ 10 minutes après le début du cours.
         Les instructions sont données, et les élèves se mettent peu à peu au travail. C'est à ce moment précis que j'ai quelques précieuses minutes (j'ai mis un S à minutes, mais je ne sais pas si ça atteint les 2 minutes !) de répits, avant la tempête.
         Entre l'élève qui attend comme une loque que le cours se termine (ce spécimen ne me gêne absolument pas), celui qui se lève (sans autorisation bien sûre) pour aller voir un camarade ou en frapper un autre (histoire d'animer le cours), celui qui va sur internet (toujours sans autorisation), celui qui supprime les travaux sauvegardés de ces voisins par l'intermèdiaire du réseau et ces 2 élèves qui posent 30 000 questions à l'heure, vous devenez très vite débordé.
 
         Vous avez beau gérer les priorités, lorsque vous intervenez auprès d'un élève qui se trouvait sur le net, le temps de cette intervention vous en trouverez sans aucun doute un 2nd un peu plus loin en train de récidiver et peut être un 3ème. Ces dans ces moments, que vous comprenez le métier difficile du flicage. Car oui, les cours en salle informatique se réduisent en interventions, mots dans le carnet, exclusions et rapports disciplinaires.
         Mais là encore, vous êtes submergé par les mots, les exclusions, car n'oubliez pas, il faut remplir la paperasse pour toutes ces choses.
 
         Suite à ce genre de cours, j'ai compris pourquoi il y avait des grilles de sécurité aux fenêtres du 2ème étage, ce n'est pas pour les voleurs, mais pour éviter qu'un élève passe par la fenêtre, ou un prof, tout est une question de point de vue…
         Cette grille est votre bonne étoile.
 
         Ce style de cours se répète régulièrement avec quelques nuances, mais dans l'esprit le cours reste sensiblement le même.
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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 16:45
         Lors de mon arrivée au collège, j'ai constaté qu'il y avait des ordinateurs qui étaient neufs, leurs arrivées datées de fin Juin. Je me suis bien évidemment réjouit de disposer de matériel informatique, et en plus récent. Mais cette satisfaction ne fût que de courte durée. C'était un leurre.
         Pour commencer, il fallait un mot de passe pour se connecter au compte professeur, mot de passe que je ne connaissais pas, évidemment. J'ai donc fait le tour des personnes susceptibles d'avoir ce fameux mot de passe (principal, principal adjoint, intendant), mais rien. Il fallut attendre que la personne s'occupant du réseau informatique déléguée par le conseil général, veuille bien nous le remettre.
 
         Cette personne vient une matinée tous les 15 jours, pour régler les différents problèmes informatiques.
         Une fois le mot de passe en ma possession, j'ai regardé de plus près à ces fameux ordinateurs, et là j'ai très vite constaté qu'ils n'étaient pas reliés au réseau. Ceci veut donc dire pas d'imprimante, pas d'internet et pas de logiciel.
         Car je rappelle que dans l'éducation nationale nous utilisons pour une très grande majorité des logiciels gratuits, comme "open office". Faute de moyens, nous n'avons pas les logiciels traditionnels, comme word, excel, power point…
         Donc, j'avais des ordinateurs neufs, que je ne pouvais utiliser, car ils étaient vides, pas pratiques à utiliser avec les élèves, pas de connexion interne.
         Il fallait attendre patiemment le bon vouloir du responsable réseau qui vient rarement. Les ordinateurs de l'établissement ont été opérationnels mi Décembre soit plus de 5 mois après leurs installations.
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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 16:33
         Vous savez que c'est une véritable poésie, d'ailleurs je prends des cours (oui, j'écoute depuis avec attention les paroles de nombreux rappeurs, ceci me sert par la suite).
         J'ai commencé mes premiers cours en entendant des "éh cousin", j'ai rapidement compris que ce "cousin" m'était adressé personnellement ! Si, si je vous promets. J'ai donc du préciser que mon nom n'était pas cousin. Et que je ne voulais plus entendre ce genre de chose, même si celles-ci n'étaient pas péjoratives.
 
         Sinon, je regrette de ne pas avoir appris la 2nde langue "verlan" ou "banlieusard" lorsque je me trouvais en 4ème, je pense que celle-ci me serait plus utile que les maigres connaissances que je possède en Espagnol.
         Entre les "com as, c ouf, téma, la demér, ziva (celui-là est de moins en moins utilisé, probablement trop ancien), keuf, keum, meuf, chelou, chna, daron, chér…
         Le pire dans tout ça, c'est que je ne reprends même plus l'élève si son mot ne manque pas de respect.
         Il faut voir le point positif, je suis devenu bilingue, non pas grâce aux études, mais avec l'aide des élèves.
 
        Une traduction serait probablement utile pour de nombreuse personnes (les provinciaux, les plus de 25 ans voir 20 dans certains cas, les bourgeois, les québécois,…), donc la voici : Pour commencer en douceur, il faut bien comprendre que le "verlan" provient du mot à "l'envers", il suffit d'inverser les syllabes pour remettre le mot dans le sens initial. Pour le "banlieusard", c'est un peu plus complexe...il n'y a pas de règle lexicale.
         "Com as", comprenez, comme ça, comme ceci ; "c ouf", c'est fou ; "téma", mate, c'est-à-dire tu as vu ce qui c'est passé ; "la demèr", la merde, comprenez, j'ai un souci important ; "ziva", vas-y ; "keuf", flic, policier ; "keum", mec, homme ; "meuf", femme ; "chelou", louche ; "chna", pas cap, tu n'es pas capable de le faire ou menteur ; "daron", le papa, un homme d'un certain âge, le féminin de "daron" donne "daronne" ; "chér", bien fait.
         Vous venez d'avoir votre 1ère formation pour devenir prof en banlieue parisienne, ou simplement visiter les banlieues parisiennes, elle peut être utile…
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XXXVII.Un élève qui crie sur...le prof.
XLIX.Odeur suspecte.
XLVII.Le surveillant.
L.La note de vie scolaire.
LI.La censure.
XXXVIII.La reconnaissance.