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XIII. L'exemple des profs !

17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 08:46

         Lorsque les élèves rentrent en cours, je précise quasiment à chaque fois, que les chewing-gums sont à mettre dans la poubelle. Puis, ils doivent rester debout derrière leurs chaises, jusqu'à l'invitation du professeur à s'asseoir. Un peu à l'ancienne quoi !

         Et ceci n'est pas nouveau, puisque depuis mon début (3e rentrée tout de même), les collèges où j'ai exercé, l'ont toujours fait. Donc, il ne s'agit pas d'un souhait d'un certain candidat à l'élection présidentielle précédente qui a fait changer les choses.
         Bref, les élèves entrent en cours, mais certains s'assoient. Donc je commence mon cours par un bref rappel à l'ordre.
         Les élèves se mettent tous debout, mais évidemment, je vois quelques élèves vautrés sur la table, appuyés sur leurs chaises, ou même discuter avec leurs camarades. Donc je les fixe, en attendant que leurs regards croisent le mien, pour qu'ils comprennent ce qu'ils doivent faire sans user ma voie (il faut y faire attention, c'est mon 1er outil de travail).
Notre-dame-02.JPG         Si malgré le calme de la classe, un élève continue la causette comme si de rien n'était, je lui rappelle les règles, une fois de plus.
         Mais aujourd'hui que c'est il passé ?
         Voyant un élève avachit sur la table entrain de regarder les mouches voler, alors que les autres étaient debout et me regardaient calmement, j'interviens :
Moi : "Prénom, peux-tu te comporter correctement, c'est-à-dire être debout sans être avachit sur la table et en me regardant ?"
L'élève : "hola mon frère, c'est prison break ici"
Moi : "je ne sais pas lequel est en prison !"
L'élève : "?/!" Il n'a probablement pas compris, à quoi je faisais allusion.
 
         Pour ceux qui ne connaissent pas, Prison break est une série américaine diffusée sur M6 (pour ne pas faire de publicité), Par prison break, l'élève a voulu dire que c'était comme en prison…
         Tous les élèves sont des fans de la série et moi aussi.
        

         Donc, exiger aux élèves d'être debout de manière correcte, est trop demandé visiblement.

Photo : Notre Dame de Paris, Paris.
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Published by Le prof à la dérive - dans Chapitre 3 : Titulaire (07-08)
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 13:42



         Voilà le début des réjouissances ! Après mon 3ème cours seulement avec une classe, j'ai eu quelques soucis. Un élève devait me rendre une punition, qu'il n'avait bien entendu pas faite. L'élève avait obtenu celle-ci, pour cause de bavardages incessants, et le fait qu'il m'ait coupé la parole à plusieurs reprises, m'a également irrité.

         Pas de punition rendue = une heure de colle. Il faut bien faire quelque chose, donc, je monte crescendo. Je précise que lorsque le prof met des heures de colle, c'est à lui de les faire avec l'élève, durant l'un de ses cours la plupart du temps. Au risque suprême de bousiller son cours grâce à l'élève collé ! Il se punit lui-même en réalité.
         Je m'étais pourtant promis l'année dernière, de ne plus jamais mettre de punition à un élève, car nombreux sont les élèves qui ne les font pas. Et comme il ne faut surtout rien lâcher, nous devons être endurant et continuer à mettre des punitions de plus en plus lourdes. Mais c'est mettre le doigt dans un engrenage. C'est très dangereux et en plus l'utilité est plus que réduite (XV.Les punitions.). Et je ne parle même pas de la gestion de celles-ci !
 
         Après lui avoir signalé l'heure de colle, l'élève ne se calme pas, il est toujours aussi indiscipliné.
         Et ce n'est pas fini, d'autres élèves commencent également à déranger le cours. Cela commence sérieusement à m'agacer. Surtout, que j'explique quelque chose d'important au tableau, et qu'ils ne comprennent pas, puisqu'ils n'écoutent pas.
         Je redemande une nouvelle fois le silence (en hurlant comme d'habitude), que j'obtiens après un temps précieux. Quelques instants plus tard c'est reparti de plus belle. Je me retourne brusquement du tableau et fixe méchamment (comme je sais si bien le faire) les élèves qui arrêtent leurs bavardages, sauf un qui continue normalement sa discussion. D'un geste exaspéré, je remet le bouchon de mon feutre, et lance le stylo sur cet élève. Et bingo. Celui-ci arrive sur le crâne de l'élève. Il se lève instantanément, et demande d'un air fâché à ses camarades, quel est le coupable. Un élève me désigne, l'élève qui bavardait se rassied. Et précise, "vous n'avez pas le droit monsieur." Je lui réplique, "As-tu le droit de bavarder ?". La discussion fût close. Humilié publiquement devant ses camarades, il n'a pas osé me rétorquer mon propre geste. Si si, j'aurais très bien pu me retrouver mon feutre au visage. C'est parfaitement réaliste et envisageable !
        
         Alors, bien sûr je ne suis pas fier de mon geste déplacé envers cet élève. Mais j'étais vraiment contrarié de revoir cette situation similaire à l'année dernière, à un détail près, nous sommes au tout début de l'année scolaire !
 
         Cela promet pour le reste de l'année à venir.

Photo : Le Louvre, Paris.
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 07:43

         Eh oui, aujourd'hui, mes souvenirs de l'année dernière ont ressurgi. Plutôt des souvenirs négatifs d'ailleurs.

Vend--me.JPG         J'avais fini mes cours de la journée, donc je remplissais de la paperasse administrative (une fois de plus), lorsque je perçois à travers la porte qui donne dans la salle de cours voisine, des bruits. En fait ce sont les élèves qui rigolent, qui parlent sans arrêt… Rapidement, j'entend le professeur crier,… euh pardon, hurler serait plus approprié. Je reprends, j'entends le professeur hurler, pour recouvrir les nombreux bruits parasites des élèves. Le calme est en effet revenu rapidement, mais il a également disparu rapidement ! Donc durant 3 ou 4 minutes, j'entendais les élèves perturber de manière importante le cours, puis après le dépassement sonore que le prof c'était fixé, il hurlait, environ toutes les 3 ou 4 minutes donc. Sachant qu'un cours dure très exactement 55 minutes (et dans ce cas là chaque minute à son importance), il a hurlé de nombreuses fois !
         Ceci m'a donc rappelé, certains cours (beaucoup trop nombreux à mon goût) de l'année dernière.
         Durant toute l'heure j'ai plaint mon pauvre collègue qui a vécu l'enfer juste derrière la porte de ma salle.
         J'espère que cette année je serais épargné, mais je ne vois pas pour quelle raison je le serais.
         
         Le côté rassurant, c'est de voir que je ne suis pas seul à vivre un cours "animé".

Photo : Place Vendôme, Paris.
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 08:32
         Mon nouvel établissement est un véritable labyrinthe.
         Tout d'abord, je vais m'attarder sur l'extérieur du collège :
         Celui-ci est composé de 4 bâtiments différents, certains ont 2 étages, 1 étage ou simplement le rez-de-chaussée, mais chaque bâtiment est relié par des couloirs à un autre bâtiment. Donc c'est un enchevêtrement de bâtisses.
         Résultat, nous avons 2 cours dans le collège, c'est très pratique pour les surveillants !
         Maintenant que l'extérieur est fait, je passe à l'intérieur :
         Tous ces bâtiments disposent de nombreuses cages d'escaliers, je ne sais même pas combien il y en a ! De nombreux couloirs, il y en a même qui sont en parallèle l'un à l'autre ! Et comme tous les couloirs se ressemblent… c'est très pratique.
         Donc comme vous l'imaginez déjà, je me suis égaré dans le collège. C'est super sympathique, lorsque vous menez votre classe pour aller en cours, et que se sont vos élèves qui vous guident. Dans ce moment là, j'ai senti ma crédibilité chuter comme jamais. 

         Ce qui est énorme, c'est que les élèves de 6ème bénéficient d'une visite du collège pour en connaître les différents lieux . Mais les jeunes profs fraîchement arrivés, eux, ils doivent se débrouiller tout seul. Moi je pense, qu'il pourrait au moins fournir un plan avec une boussole, aux nouveaux profs !
St-Eustache.JPG

Photo : Eglise St Eustache, Paris.

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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 09:07
         Comme je l'ai déjà entendu, une nouvelle maladie a fait son apparition depuis plusieurs années déjà, il s'agit de la réunionite.
 
         Réunionite : n. f. Maladie chronique, dont l'origine vient du nombre important de réunions inutiles. La multiplication des réunions dans les administrations en fait l'une des maladies majeures dans nos entreprises. Cette maladie provoque chez le patient des pertes de temps dramatiques voire fatales dans certains cas. Une perte de productivité accrue en est le symptôme le plus flagrant.
 
         Comme dans la fameuse chanson des Fatals Picard, La sécurité de l'emploi, dont voici quelques paroles :
 
Les directives du ministère
Nous imposent d'faire
Des réunions plus régulières
On en fait même pour planifier
Les prochaines réunions
 
Square-de-l-Observatoire.JPG         Nous en sommes venus à réaliser des réunions pour organiser celles à venir. Je viens d'en faire la triste découverte ce soir.
         Après ma journée de travail, j'avais une réunion de 1h30 organisée sous le sujet suivant : Calendrier 2007/2008. Sous ce bel objet se trouvant en en-tête de ma convocation, il y avait tout un blabla poli pour expliquer l'importance de cette réunion.
         Si ce n'est pas dramatique d'en être arrivé à ce point. Faire une réunion pour planifier les nouvelles réunions, qui seront toutes aussi inutiles et ennuyeuses que la 1ère !

         Triste réalité.


Photo : Square de l'Observatoire, Paris.
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 10:07

         La société dans laquelle nous vivons regorge de codes, vous connaissez par cœur votre code de carte bleue, de digicode, vos différents mots de passe sur internet ou sur votre ordinateur, votre plaque d'immatriculation, votre numéro de téléphone fixe, portable, votre numéro de sécu et j'en oublie probablement. Les codes font parties intégrantes de notre quotidien. Et comme si il en manquait, l'éducation nationale nous en donne d'autres (bien que toutes les entreprises fassent de même).

 
         A chaque rentrée, il y a le lot de nouveaux codes à se rappeler :
-         Le code de la grille d'entrée
-         Le code photocopieuse
-         Le code d'accès à l'ordinateur
-         Le code pour accéder au logiciel de notes qui ne va pas tarder
-        
-         Et son NUMEN (NUMéro Education Nationale, chaque enseignant est identifié avec ce code plutôt compliqué à se rappeler, nous sommes par ailleurs gérer comme tel, "un simple code").
 
Montmartre.JPG         Et bien évidemment il faut multiplier le nombre de codes si vous exercez sur plusieurs établissements ! Et les 3 premiers sont à savoir par cœur dès le début d'année.
 
         Vous me direz, ce n'est pas avec 4 ou 8 codes à savoir qu'il va être perturbé ce prof. Il a quoi les écrire dans un coin de son agenda. Et bien c'est exactement ce que je fais. J'ai même une page entière réservée exclusivement aux différents codes.
         Mais il ne faut pas oublier que vous avez encore une cinquantaine de collègues et autant de prénoms et de noms à connaître.
         Et le plus gros reste à venir, ce sont vos élèves. Imaginez un enseignant dans une "petite" matière, nous allons prendre un cas extrême, d'un enseignant qui exerce 1 heure par semaine par classe. Il a donc un minimum de 18 classes, en moyenne une classe compte 25 élèves. Ce qui nous fait un total de 450 élèves à connaître.
         Et le problème c'est que le prof cumule les handicaps, car un prof d'une "petite" matière est généralement dispatché sur plusieurs établissements, et être sur 2 voire 3 établissements n'est pas un cas rarissime !
         Au final, il y a plusieurs matières qui sont concernées par ce genre de chose.
         Et après on nous raconte que nous devons connaître et être proche de tous nos élèves. Avec des conditions similaires pour ma part, il faudrait m'expliquer comment faire, car moi j'en suis incapable.

         Imaginez vous, lors de la réunion parents professeurs 2 mois après la rentrée, lorsque vous verrez des parents venir dont vous ne vous souvenez absolument pas de leur enfant… vous vous sentez seul… Ceci fera l'objet d'un article à venir.


Photo : Les vignes de Montmartre, Paris.
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 07:21

         Comme tous les débuts d'année, l'établissement nous fournit un dossier comprenant :

 
-    Notre emploi du temps
Plutôt compliqué, dans certains cas, entre les groupes d'élèves 1 et 2, les semaines A ou B, les petits 6ème ont du mal à comprendre, mais les profs également ! Car une case horaire peut être découpée en 4 !
 
-    La liste des élèves
Qui changera dès la 1ère semaine avec les nouveaux arrivants de dernière minute !
 
-    Le planning de déroulement de la prérentrée
Qui n'est bien évidemment pas suivi, puisque dès la 1ère heure nous le débordons allégrement.
 
-    Le planning de la semaine de la rentrée
Réunions en tous genres pour la mise en bouche.
 
-    La lettre de notre chère ministre
Qui nous lèche toujours autant, quel qu'il soit.
.
-    Le BO (Bulletin Officiel) du socle commun
Qui est d'un ennui à lire…
 
-    Le fonctionnement de l'intendance (ticket de cantine, photocopieuse, clef,…)
Si tu veux manger à la cantine, mieux vaut le lire.
 
-    Le fonctionnement du CDI
-    Le secrétariat (procès verbal d'installation, fiche de renseignement pour les profs,…)
Super ultra important, si tu veux être payé le 1er mois !
 
-    Le règlement intérieur
Il est important de le connaître pour savoir les droits et plus particulièrement les devoirs des élèves.
 
-    Et autre paperasse en tout genre !
 Jardin-du-Luxembourg.JPG
         Enfin vous avez probablement compris où je veux en venir, l'enseignant que je suis, qui vient juste de débarquer dans cet établissement est noyé sous le flot d'informations. Alors forcément il faut trier, ce qui n'est pas utile part directement dans la poubelle, et le reste est hiérarchisé par ordre d'importance. Ce n'est franchement pas utile de lire quelque chose que je ne comprendrais plus arrivé à la 10ème ligne (je pense notamment au BO). Désolé, je ne dois pas être suffisamment intelligent.
         Par contre, nous n'avons pas l'essentiel. Par exemple, nous n'avons pas le calendrier des semaines A et B, nous devons donc le recopier sur celui des élèves. Toujours aussi pratique, mais passons.
         Chaque année je suis submergé d'informations et comme nous le disons, trop d'infos tue l'info.

         Mon agenda est rempli de choses importantes à se rappeler, résultat, tout devient négligeable. Car ce qui est important ou urgent doit être exceptionnel, sinon les priorités n'ont plus lieu d'être.

Photo : Jardin du Luxembourg, Paris.
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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 07:35

         Et voilà le jour de reprendre le chemin du travail, je pars de bonne heure pour être sûr de ne pas arriver en retard dès la 1ère journée. En transport en commun, je dois effectuer un changement sur une grande station.

Ile-St-Louis.JPG         Dans cette station c'est la folie, c'est l'heure de pointe, tout le monde marche rapidement, parfois court pour obtenir son train. Les gens se font bousculer mutuellement. Cet épisode mérite d'être vécu pour comprendre mon ressenti voire même mon mal-être. Le pauvre provincial que je suis est perdu au milieu de la foule compacte durant les quelques secondes d'adaptation qu'il me faut pour revenir dans le vif. Heureusement, je ne suis pas novice sur le sujet, puisque cela fait 2 ans que je suis en Région Parisienne "grâce" à l'Education Nationale. Par conséquent j'arrive à ressortir de cette foule compacte pour arriver dans mon train.
         Je précise pour les non franciliens, que le mot train est également valable pour les RER, Transiliens, TER, et autre TGV.
 
         Après ce périple de 1h30, j'arrive enfin dans mon nouveau collège pour effectuer cette fameuse pré-rentrée. Le principal réunit tous les employés du collège et lors de son discours, il précise que certains d'entre nous n'ont pas d'heures de cours. Ces enseignants doivent attendre une prochaine mutation, mais où … "Dans le cas où votre mutation ne vient pas, nous vous occuperons." Ce sont les mots du principal. Comprenez par là que ces enseignants feront autre chose que leur métier (LVIII.Profession : Prof sans emploi !).
 
         Le problème de la pré-rentrée, c'est qu'il y a approximativement 25% des choses qui sont intéressantes. Par conséquent il en reste 75% qui sont inutiles, à mes yeux. C'est dans ces moments là qu'il faut penser aux élèves, pour bien comprendre cequ'ils subissent.
         Les nombreux bavardages des enseignants en témoignent. Ils sont bien plus intéressés à raconter leurs vacances plutôt qu'écouter le discours ennuyeux à mourir du principal qui n'en finit pas. Je précise que ces bavardages ont débuté 1 heure après le début de cette journée de pré-rentrée. Ce qui est à retenir, c'est que les enseignants sont indisciplinés, comme souvent. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! 

Photo : Ile St Louis, Paris.
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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 14:11

         Maintenant que je connais mon prochain lieu de travail, je prends rendez vous avec le chef d'établissement (fin Juin) pour voir le collège, ainsi que ma futur salle de cours, mes futurs collègues, … enfin mes futurs collègues qui ne seront plus là, puisqu'une grande partie d'entre eux seront à nouveaux parties pour cause de mutation…

         Pour y aller je mets 1h30 en transport en commun. Arrivé à la gare, je dois marcher une dizaine de minutes pour arriver dans le collège et surtout, je dois traverser la fameuse cité qui entoure le collège. Avant même de pénétrer dans l'enceinte du collège, j'ai déjà ma propre opinion, plutôt ternie, malheureusement.
         A ma grande surprise les locaux sont comme neuf, j'apprends que l'établissement a été rénové récemment et ça se voit.
 

         L'avantage de devenir titulaire, c'est de ne pas découvrir son établissement le jour de la prérentrée ! Comme se fût le cas pour moi cette année.
Hotel-de-ville.JPG


Photo : L'hôtel de ville, Paris.
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 07:34

         Ça y est ! J'y suis arrivé. Je suis devenu titulaire de mon poste. N'est ce pas merveilleux ? Maintenant je n'aurais plus besoin de faire de mutation à l'intérieur de l'académie. Et comme vous le savez c'est très prenant moralement (VIII.Les mutations.). Je suis libéré d'un poids, car maintenant je suis "posé" à un endroit en attendant une mutation improbable pour sortir* de la région parisienne. * Je voulais dire pour me sauver de la région parisienne mais je n'ai pas osé !Eglise-St-Etienne-du-Mont.JPG

         Après avoir reçu cette "bonne nouvelle", comme quoi je suis titulaire de mon poste, il m'arrive de nombreuses questions :
Le collège est-il loin en transport en commun ?
Le collège est-il calme ?
Comment est le quartier où se trouve mon établissement ?
Qu'elle tête a ce collège ?
Comment sont mes nouveaux collègues ?
 
         Donc voilà, après avoir obtenu ma mutation au mois de Juin, je me suis renseigné sur le collège et surprise, il paraît que cet établissement est chaud bouillant ! Une nouvelle qui n'en est pas une puisque c'était quasiment la seule condition pour pouvoir devenir titulaire d'un poste.
         Je précise que cet établissement arrive vers la fin des 20 vœux que j'ai effectué pour ma mutation… 

Photo : Eglise St Etienne du Mont, Paris.
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C'est pour vous

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Le reste est là ...
Pour lire le 1er article, il faut lire le dernier !!! (c'est du plus récent au plus ancien)

Lexique.

Grand corps malade : Education Nationale.


Le prof de Math : Le rap du CPE.

Les Zrofs : La 4°3.

Jean Dell : L'instituteur.

Les Fatals Picard : La sécurité de l'emploi.

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Les articles discutés :
XXXVII.Un élève qui crie sur...le prof.
XLIX.Odeur suspecte.
XLVII.Le surveillant.
L.La note de vie scolaire.
LI.La censure.
XXXVIII.La reconnaissance.