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XIII. L'exemple des profs !

28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 14:14

         Le sujet : La connaissance de son affectation arrive aux alentours du 25 Août donc pour trouver un logement pour le 1er Septembre, c'est court surtout en région parisienne !

         La toute 1ère journée qui se déroule à l'I.U.F.M. s'effectue à la rentrée scolaire soit la veille de prendre les élèves en classe, inutile de voir que le temps de préparation est court, 1 journée pour devenir un vrai prof !

         Durant cette année scolaire, l'enseignant stagiaire à un faible nombre d'heures à assurer en échange duquel il doit aller 2 jours par semaine à l'I.U.F.M. pour être "formé". Je remets clairement en cause la formation qui y est dispensée. Car celle-ci est le plus souvent inadaptée à la situation et inutile, voire carrément démoralisante.

         Les stages qui y sont entrepris me semblent quant à eux intéressants. Je pense notamment au stage de pratique accompagnée, qui permet de rencontrer un autre collègue dans la même discipline, ou au stage en immersion qui montre un nouvel établissement. Comme quoi, il peut y avoir des points positifs à l'I.U.F.M. !

 

         Mes propositions : Il serait utile de connaître son affectation en avance, et comme nous obtenons notre résultat au concours fin Juin, je pense qu'il est largement faisable d'obtenir sa mutation définitive début Juillet. Ceci permettrait d'aborder ce nouveau métier dans des conditions plus sereines.

 

         Deuxième chose, pour être prêt correctement (consignes, cours, …) le jour J, il faut bien sûre se préparer au préalable, et comme la rentrée se fait au tout début du mois de Septembre et qu'il est impossible de changer cette date butoir, il faut donc débuter la formation au mois d'Août (ça risquerait d'en faire réagir plus d'un). Concernant les enseignants stagiaires, il faut simplement débuter plus tôt et rogner sur les vacances. Et pour les formateurs, la place étant chère car le plus souvent (pas tout le monde non plus) ceux sont des "planqués" grassement rémunérés (n'ayons pas peur des mots), donc s’ils souhaitent réellement garder leurs places, ils arriveront deux semaines plus tôt que la date de rentrée.

 

         Comme la majorité des formations sont très sincèrement inutiles, pour ceux à quoi nous sommes voués, c'est-à-dire les établissements difficiles voire même très difficiles, je propose de changer totalement les formations qui sont dispensées. Autrement dit, supprimer la plupart des formations pour en créer de nouvelles. Par exemple :

-         Comment créer un cours ?

-         Comment préparer un contrôle, évaluation, … ?

-         Quels devoirs donner aux élèves ?

-         Comment enseigner à des élèves difficiles ?

-         Quels sont les rapports face aux punitions et aux sanctions ?

-         Comment remplir les appréciations des bulletins de notes ?

-        

Autant de choses que je n’ai pas appris à l’IUFM et qui m’ont manqué, voire me manque toujours !

 

         Les répercussions : Les conséquences seront quasi nulles en terme de budget, puisque débuter la formation 15 jours plus tôt coûte de l'argent, mais le fait de supprimer un nombre considérable de formations inutiles qui ne seront pas toutes remplacées permet d'économiser suffisamment d'argent pour se permettre deux semaines de formations supplémentaires.

 

         Les problèmes éventuels : Les formateurs ainsi que les syndicats montreraient une opposition sans doute forte face au fait de commencer à travailler après le 15 Août. Il me semble important de commencer les cours de l'I.U.F.M. en avance pour se sentir épaulé et en confiance dans son nouveau métier.

Photo : Renault, Paris.
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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 08:29

         Le sujet : Dans l'I.U.F.M., il faut dissocier la 1ère année de la 2nde. La 1ère est l'année de préparation au concours pour devenir professeur. Cette année n'est pas obligatoire, puisque pour ce présenter au concours, un BAC + 3 suffit … théoriquement. En réalité, il est quasiment impossible d'obtenir le concours sans être introduit dans cette préparation. A ce titre, l'Education Nationale est "pro-iufmiste", en facilitant (le mot est faible) l'obtention du concours à ceux qui proviennent de l'I.U.F.M., car toute la pratique (décortiquer le programme par exemple) ne peut s'apprendre qu'avec des personnes du terrain.

         Le concours qui est là pour prendre les meilleurs éléments est quelque peu biaisé par ce phénomène.

         De plus cette année d'I.U.F.M. ne sert franchement pas à la préparation des professeurs, mais plutôt à la préparation du concours, donc le gain pour l'Education Nationale est minime.

 

         Mes propositions : Supprimer purement et simplement la 1ère année de préparation au concours qui n'est là que pour creuser le clivage social. Car qui peut ce payer le luxe d'effectuer une formation non rémunérée qui n'augmente pas le niveau de qualification ?

         Par contre il faudrait impérativement adapter le concours aux valeurs théoriques des concouristes et non à la pratique spécifique au métier de l'Éducation Nationale (ceci doit être fait, lors de la 2nde année à l’I.U.F.M.).

 

         Les répercussions : Si cette année n'existe plus, les formateurs sont donc libérés de leurs tâches, nous obtenons pour une partie des économies financières, car il n'y a plus de rémunération pour les formateurs extérieurs ou pour les enseignants payés en heures supplémentaires. Et nous obtenons également une économie humaine, la main d'œuvre libérée qui travaillait à plein temps pour l'I.U.F.M. (des professeurs) devient disponible pour la suite des événements …

 

         Les problèmes éventuels : Ils viendront probablement des étudiants, qui penserons ne plus pouvoir se préparer au concours. Alors que le but est simplement de mettre tout le monde sur le même pied d'égalité. C’est le but de tout concours d’ailleurs.


Photo : Place des Vosges, Paris.
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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 13:07

         Pourquoi ce titre "Ma réforme idéale" ? "Ma", parce que je n'ai pas la prétention d'avoir des idées parfaites pour faire LA réforme idéale. Il s'agit simplement de confronter ma philosophie du système éducatif sur les différents points à modifier, créer voire supprimer. Même si sur chaque sujet traité, je donne des pistes d'actions, ici, je vais vraiment développer ces théories. J'espère que mes idées seront reçues avec respect, car j'ose proposer des solutions. Cette vision est probablement idéalisée par rapport à ce que je vois et à mes propres opinions. Car nous ne devons pas nous voiler la face, une remise à plat de notre système éducatif s'impose d'urgence.

 

         Comme toute réforme importante, pour qu'elle soit réaliste, il faut penser au budget. Bien sûre je ne peux pas comptabiliser ça de manière précise car je n'ai aucune donnée chiffrée au niveau nationale, malgré tout il y a des gains à engendrer qui pourraient être réutilisés pour investir sur d'autres points plus utiles à mes yeux. De plus, si le premier souhait est de refonder totalement l'éducation, il faut bien évidemment s'attaquer à plusieurs pans de celle-ci, je ne pourrais pas parler de tout ici, mais simplement des parties les plus importantes. Pour ma part, je vais parler du 2nd degré, même si plusieurs idées peuvent être utilisées à des niveaux différents, comme pour celui du 1er degré. Le 1er degré étant les écoles primaires et le 2nd degré intègre les collèges ainsi que les lycées.

 

         Dans l'ordre, je vais aborder les points sur lesquelles l'éducation peut économiser de l'argent, puis ceux où il faut absolument investir.

 

         Les personnes pensant que les enseignants sont des hypocrites qui ne veulent pas changer le système tel qu'il existe actuellement, risqueraient d'être surpris par mes propos …

         J'espère ne pas trop m'attirer les foudres des personnes "pro" Éducation Nationale, comme cela a déjà été le cas …

 

Photo : Pavillon du roi, Paris.

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 20:19

 

Cette année fût encore plus riche que la précédente, tant aux niveaux des événements, qu’au niveau relationnel.

L’année dernière, je pensais être au fond du gouffre, en fait grâce a cette année je m’aperçois qu’il y a bien pire ! Et je ne suis pas encore au bout de mes surprises. Cette année, il m’est arrivé des choses tellement importantes que je n’ai même pas pu en laisser trace ici (soucis d’anonymat). Je ne comptabilise plus insultes et les menaces qui font parti du quotidien.

 

Ce passage en établissement (très) difficile, me permet de m’enrichir, sur le plan social. Ce qui me fait relativiser et je constate chaque jour la chance que j’ai eu d’avoir une enfance "classique".

Mon comportement a évolué par rapport aux élèves, je suis extrêmement vigilant sur l’image que je peux donner de moi, et les limites que je ne dois pas dépasser (il me reste encore du travail sur ce point). Et surtout, très important, prendre du recul lors des cours "agités", pour éviter ainsi l’ultime "craquage" (j’ai encore beaucoup de travail à faire également).

 

         Une chose est sûr, j’ai actuellement de la rage envers notre ministère et les dirigeants qui le compose, mais tout ceci me donne également la force de relever le défi d’améliorer le contexte ambiant dans lequel je travaille. C’est un challenge, que je veux relever, car je et nous le devons aux élèves de ces cités. Je fais et je ferais le maximum pour améliorer le quotidien de ces jeunes en détresses.

Photo : Opéra Garnier.
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 11:17

 

Si il y a bien une chose qui m’apporte du réconfort, ce sont les cadeaux d’élèves. En fin d’année, c’est justement la période la plus propice, ça tombe bien ! C’est pourquoi j’ai obtenu une très jolie boîte contenant quelques chocolats forts délicieux. C’est toujours un plaisir de se voir offrir un cadeau surtout venant des élèves. Car honnêtement, je ne pensais pas recevoir des cadeaux de la part des élèves.

 

C’est la 1ère année que j’en reçois, la toute 1ère fois c’est déroulé lors de la réunion parents professeurs. Le papa qui ne parlait pas très bien français, il avait visiblement du mal à me comprendre, car nous passions par l’intermédiaire de son fils (mon élève) pour nous faire comprendre mutuellement.

Puis à la fin de l’entrevue, le père lui a dit quelques mots (que je n’ai pas compris), et mon élève m’a donné un sac en me disant "tenez". Moi plutôt surpris, n’ayant jamais reçu de cadeaux dans mon métier ! Je lui demande, "Mais c’est pour moi ?" en regardant l’élève et le papa. Le père me fait un signe de la tête. Je suis tout ému, je perds ma voie, et une petite larme me monte à l’œil (si si, derrière l’aspect brutal que je peux avoir devant les élèves, je suis tout l’inverse en fait). Avec ma voie légèrement raillée, je les remercie, j’ouvre le sac devant eux, et je trouve deux charmantes bougies parfumées à l’intérieur. Je redemande encore une fois "Mais les deux bougies sont pour moi ? Les deux ?", le père me refait un signe de la tête pour valider ma question.

Tout ceci pour vous montrer à quel point, ce cadeau qui reste modeste, m’a touché. J’en ai été extrêmement étonné. Car je ne pensais pas obtenir un jour un quelconque cadeau de la part d’un élève ou d’un parent, vu le tas de problème que j’ai pu rencontrer tout au long de l’année …

 

         Sinon, pour la fin de l’année, j’ai obtenu des chocolats, et même leurs délicieux gâteaux orientaux faits maisons c’est encore meilleur. Ils sont vraiment succulents. Moi qui suis gourmand, j’ai été gâté en cette fin d’année !


Photo : Opéra Bastille, Paris.
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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 22:01


 

Il y a bien une chose que je ne comprends pas, c’est de constater que certains collègues laissent quasiment tout faire à leurs élèves durant toute l’année. Probablement parce qu’ils ont baissé les bras et qu’ils ne veulent plus lutter. En plus ce sont ces collègues qui sont le plus appréciés des élèves, c’est consternant.

Lorsque je dis qu’ils laissent tout faire aux élèves, c’est vraiment TOUT.

 

Assis n’importe comment sur la chaise, arriver en retard de manière importante, mâcher des chewing-gum, mais ce n’est pas tout, les élèves sont également autorisés à garder leurs casquettes ou leurs capuches sur la tête, les écouteurs dans les oreilles, faire des distributions de bonbons à leurs camarades, et même en proposer au professeur, le comble !

Pour le peu que la classe soit en salle informatique, ils vont aller sur dailymotion, skyrock et skyblog en mettant les hauts parleur de l’ordinateur suffisamment fort pour que tous les camarades en profitent, même ceux qui souhaitent travailler, bref le concentré de l’élève sympathique est là.

La seule règle qui est encore imposée c’est de rester calme, sans embêter le prof !

 

Je comprends mieux après les difficultés que je rencontre à garder tous les élèves d’une classe calme, sans mâcher de chewing-gum, assis sur leurs chaises, … les règles de bases en somme.



Photo : Le suare d'Anvers, Paris.
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 10:19

 

Par hasard ce week-end, en prenant l’un des nombreux transports en commun parisien, je croise une collègue de l’an dernier. Je lui dis bonjour et m’installe donc à côté d’elle, pour discuter et savoir ce qu’elle devient depuis l’année dernière.

Elle m’explique que cette année, elle a des problèmes de discipline avec ses élèves, et qu’en plus, l’ambiance entre collègue n’est pas très bonne. Elle est toujours remplaçante, sur deux établissements, ce qui ne facilite en rien le travail et l’intégration dans une équipe.

 

Je me rappelle que l’année dernière elle avait également de grosses difficultés de discipline dans ses classes.

En un an a-t-elle eu de l’aide par l’Éducation Nationale ? La réponse est évidemment non. Vous me direz, elle n’en a pas demandé. C’est exact ! Mais ses collègues, la direction, tout le monde est au courant des difficultés qu’elle rencontre. Tout le monde le sait, mais personne ne bouge.

         Elle, elle n’est pas à la dérive, elle boit la tasse régulièrement et sombre peu à peu ! J’ai été attristé de la voir, et constaté que je m’en sortais fort bien comparé à ses déboires.

 

Mais l’Éducation Nationale et les personnes qui la compose ne se contente pas de ne rien faire, non, cela serait trop beau, il tente de la noyer !

Ses collègues faisant cours dans les salles voisines, se sont plaints directement à la direction de l’établissement. Car forcément qui dit problème de discipline, dit bruit sonore dans l’environnement de la salle de cours concernée. Et à son tour le principal de l’établissement a remonté ce mécontentement à l’inspecteur de la discipline en question. Jusque là, je ne trouve par forcément ça anormal, car après tout, elle a besoin d’aide, et l’inspecteur peut aller dans ce sens. C’est également le rôle des collègues, des CPE, et de la direction.

L’inspecteur est donc venu l’inspecter comme il se doit.

 

Les élèves ont été étrangement calmes (comme la plupart des inspections). Résultat, l’inspecteur ne pouvant aborder le sujet de la discipline de manière négative (puisque les élèves se sont bien tenus) ni positive (car il sait que ça se passe mal), a abordé le sujet de fond, c'est-à-dire le cours en lui-même, et forcément il s’est rattrapé là-dessus. Il a creusé pour trouver des erreurs.

 

Conclusion, cette inspection ne lui a pas apporté d’aide, mais plutôt du stress supplémentaire, et un sentiment amer sur le système d’enseignement.

 

 



Photo : Le Sacré Coeur, Paris.

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 16:56

 

Lors d’une récréation, un attroupement est formé, un grand cercle qui est composé de la quasi-totalité des élèves de l’établissement, ça fait donc beaucoup ! Avec un collègue nous nous dirigeons vers celui-ci pour voir ce qui ce passe. Je pense immédiatement à une bagarre entre élèves.

Je pénètre le cercle en bousculant quelques élèves pour pouvoir observer ce qui s’y déroule.

 

Que vois-je ? Un élève au sol, inanimé, recouvert d’une couverture, avec une surveillante à ses côtés. Je constate que l’affaire est déjà "prise en main". Donc je m’arrange à récupérer mes élèves, pour supprimer cet attroupement sauvage au milieu de la cour. Le principal vient nous donner main forte. Les surveillants (les 1er à être sur le terrain) sont déjà à l’œuvre.

J’arrive tant bien que mal (plutôt mal d’ailleurs) à récupérer 5 élèves, alors que je devrais en compter 26. Je décide de partir en cours (comme mes collègues et comme nous demande le principal) pour tenter d’amorcer la diminution de ce rassemblement. Je vais faire mon cours, les élèves sont arrivés par la suite au compte goûte, bien plus intéressé par cet événement que par mon cours. Et bien sûr ils étaient particulièrement agités.

 

A la fin du cours, j’ai demandé quelques renseignements sur cette animation. Il s’averre que 2 élèves se sont bagarrés à coup de poing, et il y a eu un vainqueur par K.O. L’autre élève étant resté au sol, dans les pommes. Les pompiers sont donc intervenus et ont emmené l’élève qui était toujours inanimé. C’était plus impressionnant que ça en avait l’air, car l’élève n’a rien eu !

 

Mais bon, je ne m’habituerais jamais à cette violence.

 

Photo : Le Louvre, Paris.
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 19:55

 

La sonnerie retentit à la fin de mon cours à 12h, mes élèves rangent leurs affaires et commencent à partir. Une élève me demande de venir voir à la porte de ma salle. Je me dis que cela doit être un événement classique, serrure bouchée, un tag ou un crachat.

Je range mes cours, puis arrive à la porte pour constater … (vous ne devinerez jamais) une flaque au pied de celle-ci. Mais pas n’importe quelle flaque, pas de fuite d’eau aux alentours, pas de bouteille d’eau renversée, non rien de tout ça, une flaque de pipi.

 

Un élève a uriné sur MA porte !

 

Ce n’est pas un élève de ma classe que je viens juste d’avoir, mais un autre élève (que je dois très probablement avoir en cours) qui devait traîner dans les couloirs.

Une vengeance personnelle ? Probable.

Où alors, il voulait marquer son territoire !

 

Sur le moment j’étais légèrement dégoûté. J’ai donc dû appeler une femme de ménage pour pouvoir nettoyer le tout, et éviter que les élèves qui passent dans le couloir en traînent partout.

Ce n’est pas la 1ère fois qu’un élève urine dans un autre endroit que les toilettes, généralement ça se fait dans les cages d’escaliers, mais là sur MA porte ! RRRrrrrrr ! Ça m’énerve !

 

Je me suis pris à imaginer, ce que j’aurais fait dans le cas où je prenais l’élève sur le fait. Je lui aurais peut être mis le nez dedans, vous savez comme les chats ou les chiens pour qu’ils ne recommencent pas la même bêtise !

Une chose est sûre, j’aurais eu du mal à me contrôler.

 

Photo : Le sacré coeur, Paris.
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Published by Proald - dans Humour
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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 22:01

         L’une de mes heures de cours c’est transformé en heure d’accompagnement pour une présentation sur l’alimentation. Un intervenant a mené cette réunion avec chacune des classes de l’établissement.

         Je me suis donc installé avec les élèves, j’ai joué bien évidemment au policier durant l’heure pour maintenir un semblant de calme durant cet exposé, mais là n’est pas le sujet.

 

         L’intervenant expliquait qu’il fallait absolument éviter les sucreries et les aliments gras, style bonbons, sodas, chips, … cela a peut être l’air classique pour vous ce genre de discours, mais l’alimentation de nos élèves est basée principalement sur ces aliments.

 

         Un peu plus tard dans l’exposé, l’intervenant précise qu’il faut faire quatre repas par jour. Comptabilisant le quatre heure pour les élèves, car ils ne sont pas encore adulte.

 

         La question est lancée : " Ceux qui ont pris un petit déjeuner, levez la main. " Un ici, … un autre là, … et les autres, ils ont compris la question au moins … non, c’est qu’il n’ont pas mangé ce matin ! 

         Deux élèves sur une classe qui en compte 24 ont pris un petit déjeuner ce matin. Pour avoir une hygiène de vie convenable, il faudra repasser !

 

         La présentation continue et une élève lève la main, l’intervenant lui laisse la parole : "Vous dites qu’il y a 4 repas par jour, mais les bonbons ont les mange à quel repas ? " Elle rigole là ? Non, non, elle est sérieuse ! Glump ?/!

 

         Visiblement, elle n’a pas compris que les bonbons ne font pas partis d’un repas à proprement parler, ils doivent se manger de manière exceptionnelle et non journalière !

 

         Lorsque nous entendons à longueur de journée, qu’il faut manger 5 fruits et légumes par jour, je ne sais même pas si mes élèves en sont à un !

 

Photo : La gare de Lyon, Paris.
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Pour lire le 1er article, il faut lire le dernier !!! (c'est du plus récent au plus ancien)

Lexique.

Grand corps malade : Education Nationale.


Le prof de Math : Le rap du CPE.

Les Zrofs : La 4°3.

Jean Dell : L'instituteur.

Les Fatals Picard : La sécurité de l'emploi.

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Les articles discutés :
XXXVII.Un élève qui crie sur...le prof.
XLIX.Odeur suspecte.
XLVII.Le surveillant.
L.La note de vie scolaire.
LI.La censure.
XXXVIII.La reconnaissance.