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XIII. L'exemple des profs !

28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 08:41


Lors d’une heure de soutien scolaire, quelques élèves révisent leur leçon de mathématiques. Ce cours est basé sur les graphiques et notamment les différentes sortes de graphiques. Les élèves doivent trouver des exemples d’utilisation pour différents graphiques. Tel que les histogrammes utilisés en géographie pour la pluviométrie. Je trouve cela intéressant, car les élèves constatent par eux même que chaque matière a son utilité dans la vie courante, et notamment dans les autres matières.

Puis soudain, j’ai une idée lumineuse (si, si). Il paraît que la meilleure façon d’obtenir des compliments c’est de se les faire soi même !

Je ne suis pas un grand adepte des jeux vidéo (du moins, plus maintenant, l’adolescence étant passée), d’ailleurs je ne possède pas de console. Par contre plusieurs de mes amis en possèdent. Du coup, il m’arrive de jouer à la console de manière occasionnelle. Par contre beaucoup de mes élèves sont des joueurs réguliers de jeu vidéo.

 

Et là je vous vois venir, mais quel est le rapport avec les fameux graphiques.

 

Il se trouve qu’il existe un jeu vidéo de foot extrêmement connu qui se nomme PES (Pro Evolution Soccer) un jeu de foot, tout ce qu’il y a de plus traditionnel, et ce jeu fait la part belle aux différents graphiques. Car pour visualiser les performances des joueurs ou d’une équipe, le jeu utilise un graphique d’un genre un peu particulier, ils se nomment des radars.

 

Je reviens donc à mon soutien scolaire. Coup de génie, je dis à mes élèves :

-         Le prof : "Je suis sûr que vous connaissez d’autres sortent de graphique." J’arborais un large sourire car je savais déjà où aller avec mes élèves.

-         L’élève 1 : "Bin non, on en connait pas." Les élèves cherchaient mais ne trouvaient rien, un peu blazés.

-         Le prof : "Allons. Vous ne connaissez pas PES ?"

-         L’élève 2 : "Oh ! Le jeu de foot ?" Les élèves passent soudainement d’un état passif, à une sur motivation exceptionnelle.

-         Le prof : "Oui, c’est ça le jeu de foot."

-         L’élève 2 : "Vous connaissez messieurs ! Vous y jouez ! Vous avez une console !" ça y est ils perdent le sujet le cours.

-         Le prof : "Oui je connais ce jeu vidéo, mais vous, si vous connaissez ce jeu, vous connaissez forcément un autre graphique."

-         L’élève 1 : "Ah bin oui, les trucs pour voir le niveau des joueurs, vitesse, attaque, …"

-         Le prof : "Et bien voilà. Tu veux nous faire le graphique au tableau."

-         L’élève 1 : "Oh, je dois faire le graphique de PES !!!" L’élève est en apothéose.

 

Quand le cours motive les élèves, c’est un moment magique. Du coup, ce sont les élèves qui me motivent. Si ce n’est pas formidable !


Photo : Le parc des Buttes de Chaumont, Paris.
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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 10:25

Une 2nde lettre est parvenue dans nos casiers, qui contrairement à la 1ère me pose davantage problème.

 

Personnellement je confisque dès que j’en ai l’occasion pour mettre tout ceci dans mon tiroir fermé à clef, sauf pour les objets de valeur (portable entre autre) pour lesquels je passe par le CPE.

A quel moment confisquer ? Si un élève refuse d’enlever ses gants ou son bonnet, je confisque. Si je constate qu’un élève fait la distribution de bonbons durant mon cours, je confisque également (la poche entière), ainsi de suite ...

Ma règle est la suivante, je rends les objets confisqués à la fin du prochain cours, à condition qu’ils se tiennent calme jusque là ! Ce qui n’est pas si simple pour eux, par contre ça me permet d’avoir le calme au moins durant deux cours (le cours où a eu lieu la confiscation et le cours où je dois potentiellement rendre l’objet). Résultat j’ai un moyen de pression qui peut être utilisé durant plusieurs semaines voire même plusieurs mois avec les vacances, les absences des élèves et le niveau de perturbation de l’élève …

Comme vous le comprenez, la confiscation est une arme redoutable. Mais pour que cela fonctionne bien, il faut un tiroir dédié à la cause vu le nombre de confiscations ! Car mon tiroir est rempli d’objets insolites que nous trouvons dans une salle de cours : téléphone portable (que je ne garde pas dans mon malheureux tiroir), bonbons en tout genre (sucettes, carambars, malabars, …), magasine de rap, nécessaire pour le maquillage (rouge à lèvre, gloss, crème hydratante, crayon pour les cils, miroir, …), jouets (petite voiture ou moto), …

Bref à la fin de l’année je fais une brocante, car beaucoup d’élèves ne réclament pas leurs objets. Et mon tiroir fait figure de "foire fouille".

 

Mais voilà qu’avec la demande du principal, tout est remis en cause. Car il nous explique, que pour tout objet confisqué, nous devons faire un rapport (encore de la paperasse), sur lequel doit figurer précisément les causes de la confiscation, … Ce rapport doit être remis aussitôt au CPE référent avec l’objet confisqué accompagné d’une étiquette comportant, le nom, le prénom, la classe de l’élève, la date et l’heure de la confiscation.

Premièrement, j’ai comme l’impression de devoir passer 10 minutes à remplir tous ces papiers. Résultat des courses je n’ai pas envie de confisquer les objets si c’est pour remplir toute la paperasse et devoir chercher le CPE pour justifier la cause de la confiscation.

 

La confiscation est un outil important pour obtenir le calme en cours, si maintenant nous le perdons …

Conclusion je continue de faire comme je faisais sans rien changer … à mes risques périls …


Photo : Place des fêtes, Paris.
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 22:25


Cette année, nous avons reçu deux charmants courriers du principal dans nos casiers. Ce genre de chose me fait réfléchir, et me pose cruellement problème …

 

La 1ère feuille concernait les exclusions (XI. Les moyens de pression encadrés 2) L’exclusion.).

Sur ce feuillet, le principal détaille la procédure d’exclusion et rajoute quelques points. C’est un sujet délicat, car lorsqu’un enseignant exclut un ou plusieurs élèves (2 maximum, plus de deux c’est interdit), ça déplace simplement le problème.

Dans des établissements un peu plus classiques, le fait d’exclure un élève, le calme direct. Mais chez nous, c’est l’effet inverse. L’élève est content, il va rejoindre ses camarades exclus également dans la permanence. Les personnes que je plains le plus, ce sont les surveillants. Car eux ne peuvent exclure les élèves de l’exclusion, et en plus ils ont du concentré d’élèves extrêmement pénible (le mot est probablement trop faible). Il y en a certains qui y passent toutes leurs journées, car ils vont d’exclusion en exclusion au fil des heures …

Donc pour tenter de limiter ce phénomène, le principal a fait une jolie lettre. Pour nous faire part du problème important que cela génère par la suite. Conclusion, il faut absolument limiter les exclusions en les rendant exceptionnelles. Je comprends bien le problème qui est considérable, car au lieu de garder nos petits soucis en classe, nous nous en "débarrassons", et tout ceci va à un seul et même endroit, la salle de permanence. Parfois elle est remplie à ras bord, du coup ça peut exploser … ce qui arrive parfois …

Ceci monopolise plusieurs surveillants. Sans compter le va et vient dans les couloirs. Car lorsque vous excluez un élève, ne croyez pas qu’il se dirige rapidement vers le bureau du CPE référant, il va se balader tranquillement dans les couloirs.

         Bien sûr, on nous dit qu’il faut donner du travail à l’élève exclut. Ce que je ne manque pas de faire systématiquement. Par contre je récupère le travail une fois sur dix. L’élève exclut ne va pas travailler pour vous, il ne faut pas rêver. Donc généralement je mets 0/20 ! Ce qui diminue encore un peu plus ma moyenne, et j’ai l’impression de noter plus le comportement de l’élève que son savoir !!!

 

         Donc l’attention du principal est totalement louable à mes yeux, à condition qu’il comprenne bien le point de vue de ses enseignants. Car si l’élève perturbe un cours, ou si une classe est survoltée, nous avons recourt à l’exclusion. C’est la solution la plus efficace que je connaisse pour désamorcer une classe qui menace d’exploser.

         Que le principal souhaite limiter les exclusions est normal, car après tout, le fait d’exclure un élève ne résout en rien le problème et suscite même des problèmes encore plus gros de part la concentration d’élève problématique en salle de permanence. Il faut simplement trouver le juste milieu.

Photo : Le parc des Buttes de Chaumont, Paris.
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 09:30

 

Récemment, j’ai eu cours avec mes petits 6 ème. Je débute donc mon cours en me mettant debout devant ma classe. Un élève du 1er rang me dévisage, je suis interloqué, car il est vraiment concentré, puis il m’interrompe pour me parler :

 

-         L’élève : "Monsieur, vous êtes fatigué ?"

-         Le prof : Un peu déconcerté. "Ce n’est pas le sujet du cours." Je sens que l’élève veut continuer à parler de SON sujet, je tente de couper court à la conversation.

-         Le prof : "Non stop !"

-         L’élève : "Mais monsieur si vous êtes fatigué, vous avez des poches sous les yeux !" Noooooooooooooooooooooooooooooooooon !!!

-         Le prof : " ?/!" Très énervé.

 

Le premier qui me dit que la vérité sort de la bouche des enfants …

 

Dire qu’il est en 6ème, et qu’il a constaté que son prof manqué cruellement de sommeil.


Photo : Le parc de La Villette, Paris.
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:14

 

Chaque année, nous récupérons les bulletins de nos anciens élèves dans les différents établissements d’accueil, lycée générale, technique et professionnel. Et comme tous mes collègues j’ai jeté un coup d’œil histoire de voir comment évolue nos anciens élèves. Il y a de tout, des appréciations très positives, puis d’autres … moins …

 

Pour l’appréciation globale de tout le bulletin trimestriel, celle qui se situe au pied du bulletin, nous pouvons lire : "Démissionnaire ?" Il n’y a qu’un seul et unique mot en bas du bulletin, en même temps lorsque je regarde les notes, c’est simple il n’y en a quasiment pas ! L’élève est absent tout simplement. Le seul détail choquant, c’est que nous retrouvons cette même appréciation plusieurs fois avec nos élèves.

Une 2nde appréciation : "Elève fantôme, aucun intérêt pour votre formation scolaire. Que comptez-vous faire ?". Et là inutile de chercher des notes, il n’y en a pas !!!

 

Je me rappel le discours d’un proviseur (XXXVI. L’utilité des formations.).

 

Conclusion, l’absentéisme est le mal du siècle dans l’éducation nationale.

 

En constatant ce genre de chose, j’ai vraiment l’impression de travailler à contre courant. Avec quelle formation sortiront ces élèves du système scolaire ? J’ai bien peur de connaître la réponse … ou plutôt la non réponse !


Photo : Le parc Clichy Batignolles, Paris.
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 22:54

 

Tout d’abord, je ne sais pas si je fais bien d’aborder ce sujet, car des personnes pourraient mal interpréter mes propos. J’espère qu’il n’en sera rien, je suis probablement un peu trop utopique ! Mais bon, je me lance.

 

         J’ai remarqué une chose, certaines familles d’élève, ont des difficultés supplémentaires concernant l’éducation de leurs enfants, comparé à d’autres familles. Pourquoi ? En fait, j’ai l’impression (ce n’est qu’une impression, je ne fais aucune affirmation) que culturellement parlant, ils sont davantage tactile, tant au niveau du langage, lorsqu’ils discutent avec vous, ils vous touchent facilement le bras, pour vous parler, … mais également dans le cadre de l’éducation de leurs enfants.

 

Moi-même, il ne me semble pas avoir été particulièrement désobéissant dans mon enfance (surtout comparé à mes élèves), malgré tout j’ai eu quelques réprimandes, ce qui n’a pas fait de moi un enfant martyrisé par ses parents. De temps en temps, apprendre qu’il y a des limites de manière physique n’est pas forcément un mal, et montre la limite à ne pas atteindre.

 

         Mais dans notre cas, cela pose parfois problème, car certains parents ont du mal à dialoguer avec leurs enfants, du coup la seule limite connu est la gestuelle (sans toucher) ou les tapes (légères) sur la tête (appelé chiquette).

Mais les parents sont rappelés à l’ordre pour stopper ces "violences", par l’administration (collège, assistante sociale ou autre), car parfois ça peut déraper. Du coup ils sont complètements désarmé face aux difficultés que leurs enfants procurent. Ils ne savent pas comment agir autrement.

         Résultat, lorsque nous contactons les parents pour leurs expliquer les difficultés que nous avons, ils vous répondent un : "Mais vous savez ici nous n’avons pas le droit de frapper nos enfants !".

La 1ère fois ça ma laissé sans voix. Maintenant je réponds, … mais pas forcément bien …


Photo : Le parc de Belleville, Paris.
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 19:33

 

Dernièrement, j’ai un surnom qui m’a été attribué : "Monsieur Grimace". Mais pourquoi ?

Tout ceci provient de ma représentation lors de mes cours. Lorsque j’explique des choses à mes élèves, j’y mets tout mon cœur, c’est un show que je fais. Une vraie représentation travaillée dans ces moindres détails où je joue le rôle du présentateur et mes élèves sont les spectateurs, que je tente de rendre le plus actif possible pour qu’ils assimilent correctement le cours.

J’utilise donc tous les moyens, les outils qui sont à portée de main, comme une règle, le tableau pour retranscrire mes paroles. Mais je n’utilise pas uniquement des objets.

Car ma gestuelle est un élément important pour transmettre visuellement aux élèves le contenu du cours. Je fais donc des gestes avec mes mains qui appuient mes propos. De plus j’ai un visage que je peux modeler relativement facilement, comme mes sourcils, mes yeux, mes oreilles (si si, elles bougent !), … sans parler de l’intonation de la voix.

 

Donc comme vous le comprenez tous les moyens sont bons pour transmettre un cours ainsi que sa motivation.

Il va sans dire que tout ceci peut se faire uniquement si les élèves sont un minimum attentifs et que votre énergie y est consacrée entièrement. Car si vous gérez en parallèle des difficultés avec d’autres élèves, cela devient difficile de faire son one man show

 

Photo : Les champs Elysées, Paris.
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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 10:16

 

En tant que prof, j’ai une particularité, mon écriture ! Car oui j’écris comme un élève qui apprend à écrire, niveau CP. En plus, en tant qu’enseignant, je dois écrire régulièrement au tableau. Et c’est un handicap supplémentaire, car il est plus difficile d’écrire au tableau que sur une simple feuille.

Du coup lorsque j’écris au tableau, immanquablement, j’ai toujours des rires d’élèves et des chuchotements pour dire à quel point j’écris mal. Puis, il y a un élève qui me sort une phrase directement du genre : "Oh monsieur, on dirait ma petite sœur qui écrit !". Forcément ça ne fait pas franchement plaisir, et comme disent les élèves "Cassé !".

 

Pour limiter ce problème j’ai trouvé deux parades pour moins utiliser le tableau, je dicte à mes élèves mais il faut obtenir un silence quasi parfait pour que tous les élèves entendent et suivent ce que je dicte, et la 2nde parade plus utilisée, le rétroprojecteur. L’avantage de cette dernière solution, c’est que tous les élèves comprennent ce qui est écrit et suivent, même si il y a du brouhaha !


Photo : Parc de Belleville, Paris.
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 09:39


         A la suite d’un contrôle effectué avec l’une de mes classes, je fais la correction.

         Tout prof connait la monotonie d’une correction de contrôle, le fait de s’arracher les cheveux en constatant que les élèves n’ont pas compris votre cours. C’est franchement déprimant de s’apercevoir le jour du contrôle que les élèves n’ont pas assimilé votre cours. Forcément cela n’arrive pas à chaque fois, mais lorsque ça arrive, un méchant coup de déprime arrive ! Même si bien sûr, vous pouvez vous en douter avant d’effectuer le contrôle. Car lorsqu’une classe "fou un bordel monstre", il est bien évident que le cours passe au dernier plan …

         Enfin bref ! Je corrige donc mon tas de copies, avec ma fiche de correction, mon barème et mon cahier de notes a portée de main. Note après note, copie après copie, je corrige.

         Puis je tourne une copie et je trouve quelques mots et un dessin au dos de l’une d’entre elles. Le dessin représente un animal d’un manga, probablement d’un manga connu … par les élèves … mais pas par moi. Je lis : "Monsieur, je vous présente Otsuki – Sama !". Cette petite intention me fait sourire.

         Et forcément je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire un petit mot, pour confirmer ma lecture. J’ai donc écrit un simple "Merci !". Vu les circonstances, il aurait été préférable que j’écrive "Enchanté !", mais sur le coup j’ai préféré mettre "Merci !".

         Au passage, vous constaterez que j’ai une écriture d’un élève de CP. Inutile de me le faire remarquer !!! D’autres s’en sont chargés, d’ailleurs cela sera le sujet d’un prochain article.

 

         Ce genre de petite attraction, vous ravive dans votre travail, du coup j’ai terminé mes copies en vérifiant qu’il n’y est pas un petit mot à mon attention au dos d’une autre copie … mais rien ! J’étais presque déçu.

 

         Lorsque j’ai remis les copies, je n’ai fait aucune allusion auprès de l’élève, et elle ne m’a rien dit en retour. Vivement le prochain contrôle, pour voir si j’aurais un 2nd dessin de manga.


Photo : La Géode, Paris.
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 11:50

 

Lors de mon cours, je constate qu’une de mes élèves à un dessin particulièrement jolie réalisé sur sa main. Vous savez les fameux tatouages au henné. La discussion débute :

-      Le prof : "C’est jolie ce dessin que tu as sur ta main."

-      L’élève 1 : "Merci." Un élève s’empresse de réagir.

-      L’élève 2 : "Ouai, c’est du Mozart." L’étonnement une fois passé, je ne peux m’empêcher de reprendre l’élève.

-      Le prof : " ?/! Euh, tu veux dire Picasso ?"

-      L’élève 2 : "Wouah, c’est la même."

 

Ah culture générale quand tu nous tiens !!!


Photo : Parc de Belleville, Paris.
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