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XIII. L'exemple des profs !

19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 19:19


 

Ah cette réunion parents profs, … c’est toute une histoire. Notre établissement souhaite mettre en place des rendez vous en tant que professeur principal avec tous les parents concernés. Sachant qu’une classe est composée en moyenne de 25 élèves et que cette réunion dure 4 heures, de 8 heure à 12 heure le Samedi matin. Il faut donc expédier les parents en 10 minutes chrono pour voir tout le monde.

Le principe (qui me semble intéressant) est de donner un rendez vous à une heure précise pour chaque parent et ainsi éviter de longues queues devant les salles des professeurs. Le temps d’attente des parents est ainsi quasiment inexistant.

Mais c’est sans compter, les petits détails. Qui souhaite parmi les parents obtenir un rendez vous à 8 heures du matin alors qu’il pourrait faire la grasse matinée le week-end. Parents n’ayez crainte vos enfants nous le font savoir !

Lorsque je donne la liste des rendez vous oralement aux élèves, du genre "Machin rendez vous 8 heures. Bidule rendez vous 8 heures 10, … " Les remarques d’élèves fusent "Ce n’est pas possible, mes parents ils dorment à cette heure là !", "Vous ne pouvez pas prendre mes parents vers 12 heures plutôt.", "Vous croyez que mes parents vont se réveiller juste pour vous voir !", "…".

Le truc c’est que moi aussi en temps normal je dors à 8 heures le Samedi, mais bon, c’est mon job …

Résultat, lorsque vous mettez un rendez vous trop tôt, les parents ne viennent pas forcément. Pour une fois, il pourrait faire l’effort de venir, car ce n’est pas tous les Samedis non plus.

Photo : Fontaine St Michel, Paris.  

 

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 21:54


         Ce sondage portait sur votre âge, grâce à celui-ci je connais maintenant l’âge de mes lecteurs. Et je suis extrêmement surpris. Car j’étais certain avant de mettre en ligne ce sondage, que la majorité des personnes qui me lisaient, avaient entre 25 et 35 ans. En fait, il n’en est rien.

         Car sur les 362 personnes qui ont répondu au sondage, 31,2 % ont moins de 20 ans. Ceci représente la très grande partie des lecteurs. Je suppose donc qu’il s’agit d’étudiants. Peut être envisagez vous le futur métier d’enseignant …

         Une seconde partie des lecteurs a entre 20 et 29 ( 38,4 %).

 

Les autres catégories restent faibles, nous pouvons malgré tout remarquer qu’un regain de lecteurs arrive à partir de 65 ans ( 5,5 %).

 

         Merci d’avoir répondu à ce sondage.

 

         Par contre, je n’ai pas d’idée pour le sondage suivant. Si toute fois vous vous posez des questions sur les lecteurs de ce blog, faites le moi savoir. Ceci pourrait être une bonne idée de sondage peut être.

 

         @tte.

 

         Proald.

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 18:00


 

         Au milieu de mon cours, les élèves se mettent au travail pour réaliser un exercice que je viens de leurs donner. Le calme est présent au sein de la classe (ça arrive de temps à autre), un élève m’interpelle :

-         L’élève : "Tenez monsieur." Le tout en me tendant un stylo.

-         Le prof : "C’est quoi." Sachant que je vois bien qu’il s’agit d’un stylo, mais je ne comprends pas pourquoi il me le tend.

-         L’élève : "Bin, c’est un stylo." L’élève me tend toujours le stylo.

-         Le prof : "Je vois bien que c’est un stylo, mais pourquoi tu veux que je le prenne." Je me méfie, je ne le prends pas.

-         L’élève : "C’est pour vous, c’est un cadeau."

-         Le prof : "Un cadeau ? Mais pourquoi ?"

-         L’élève : "Comme ça, j’avais envie de vous faire un cadeau." Je prends malgré tout le stylo et l’ausculte sous toutes ses coutures. "J’ai rien fait, c’est un stylo normal."

-         Le prof : Un peu sans voix, car inattendu. "Merci beaucoup."

 

Ce stylo est particulier, car lorsqu’on écrit avec, il s’éclaire. Ah la modernité …

 

L’élève en question se met au travail. La fin de l’heure de cours arrive, je demande à l’élève de venir me voir, le reste de la classe sort peu à peu de la salle.

J’ouvre mon tiroir de confiscation, et lui donne un bonbon. L’élève est tout content. Je lui précise qu’il ne doit pas le manger dans le couloir. Il le mange donc directement dans ma salle.

Je vous rassure, ce bonbon n’était pas périmé !

 

Visiblement cet élève m’apprécie pour donner son stylo, comme ça, sans raison apparente. Par contre, ce qui m’irrite dans ce sujet, c’est la méfiance qui est en moi. Car je ne crois jamais un élève, surtout lorsqu’il a de bonnes intentions.


Photo : Eglis St Séverin, Paris.
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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 19:33



 

Mon cours commence, et comme souvent, je constate que je n’ai pas le cahier de texte, je demande donc à un élève d’aller le chercher rapidement. Je débute donc mon cours, sans le cahier de texte et sans l’élève.

Quelques instants après une élève se lève en regardant dans la cour et parle à ses camarades, qui ont l’air très intéressé. A mon tour, je fais de même et jette un coup d’œil depuis le 2ème étage de la salle. Et là je constate que le fameux élève partit chercher le cahier de texte, vient de traverser toute la cour pour arriver devant la grille et taper la discussion avec ses amis qui se trouvent à l’extérieur du collège.

Celui ci finit au même moment sa discussion et amorce la traversée de la cour. Je précise que la cour se situe à l’opposé de l’emplacement du cahier de texte.

Pris d’un mouvement d’énervement, j’ouvre la fenêtre de ma salle.

 

- Le prof : "Eh machin ! Que fais-tu dans la cour ? Dépêches-toi !" Le tout en criant, car l’élève se trouve à plusieurs mètres de la fenêtre.

- L’élève : "C’est bon j’arrive. " Etant fortement énervé par cette réponse nonchalante, je réplique.

- Le prof : "Machin tu as une heure." Désolé, je n’ai pas pu m’en empêcher !

 

Et le pire, c’est lorsqu’il est revenu dans la salle de cours avec le cahier de texte, il a tenté de me donner une excuse valable !!! Mais comment expliquer être dans le coin de la cour pour chercher le cahier de texte, cela me paraît délicat !

Ah la mauvaise foi.



Photo : Eglis St Michel des Batignolles, Paris.
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 10:14



 

Aujourd’hui entre deux cours, une de mes élèves vient toute contente, le carnet de correspondance ouvert, en me disant "C’est pour vous, c’est mon père qui vous a écrit un mot."

Ce mot faisait suite à une punition que j’avais donnée à l’élève par rapport à son comportement, la punition consistait à recopier une partie du règlement intérieur du collège.

Sur ce mot plusieurs choses figuraient. Le père n’était pas d’accord que sa gentille fille effectue la punition que je lui avais demandé et pour finir le père a conclu par une phrase : "Le règlement elle le connait.".

Ah, c’est toujours émouvant d’avoir des mots sympathiques de parent d’élève à son égard.

J’ai bien eu qu’une seule envie, c’est de mettre une heure de retenue … au père bien sûr !


Photo : Cour St Emilion, Paris.
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Published by Proald - dans Collège
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 20:12


 

La mut’, celle que tous les enseignants attendent pendant de nombreuses années. Personnellement je sais que j’en ai encore pour quelques de nombreuses années. Mais chaque année, des collègues (chanceux) l’obtiennent enfin. Cette fameuse mutation qu’ils ont tant attendue et espérée.

Car comme la plupart des enseignants en banlieue parisienne, nous sommes originaires de la province. Ce qui signifie qu’une fois la mutation obtenue un changement de vie radicale s’impose. Passer de la banlieue parisienne en province et peut être même dans un coin perdu, c’est tout un changement. Et le plus énorme est le nouveau lieu de travail. Passer du jour au lendemain (après les vacances d’été) d’un établissement chaud bouillant à un établissement tranquille, n’est pas aussi simple que nous pouvons l’imaginer.

D’ailleurs, certains collègues après avoir eu leurs mutations, s’interrogent, voire même stressent de ce changement à venir. Car ce changement intervient sur le plan professionnel et personnel. Il faut bien être clair, passer d’enseignant en établissement difficile à enseignant tout court, c’est un bouleversement, un fossé important sépare ces deux métiers. Pour moi, il s’agit bien de deux métiers distincts. Les deux n’ont rien à voir et quasiment rien en commun si ce n’est le nom !

 

C’est incroyable ce que ça peut être déprimant de voir un collègue obtenir sa mut’. Certes nous sommes toujours contents pour lui, mais cela brasse plein de choses négatives à l’intérieur de nous même. Le plus souvent, cela est synonyme de perte de collègue et éloignement géographique d’un ami. Et cela nous rappelle que pour nous l’aboutissement est encore loin, qu’il nous reste de nombreuses années à "tirer".

 

Entre collègues, nous avons même une expression qui revient chaque année au moment des mutations et qui montre à quel point nous sommes minés.

Les collègues qui partent, disent à chaque fois, "Toi aussi, tu l’auras un jour. La croix de guerre !" Le tout en faisant un signe sur la poitrine, pour faire allusion à une médaille obtenue pour bon et loyaux services.

C’est pathétique, mais tellement réaliste ! Ça en dit long sur notre ressentie de la situation …


Photo : Parc de Choisy, Paris.
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 15:46


 

L’Education Nationale possèdent des appellations pour tout et n’importe quoi, et en particulier pour différencier les établissements scolaires. Ces appellations me choquent toujours autant. Car voyez-vous, certaines appellations ne sont pas "vendeuses".

 

L’appellation la plus connue du grand public, est Z.E.P. ce qui se traduit par Zone d’Education Prioritaire. Je sais bien que cette étiquette est péjorative pour la majorité des gens, ceux sont des établissements difficiles, ce qui est vrai. Mais au moins le nom qui lui a été donné est valorisant. C’est peut être du détail pour vous, mais je pense qu’il est important de faire attention aux mots choisis, surtout en cette période du politiquement correct !

 

D’autres appellations sont utilisées dans les rouages de l’administration et des mutations. Les noms que je vais citer ci-dessous ne sont quasiment pas connu du public, et pourtant ils existent au même titre que la Z.E.P..

Pour commencer un établissement n’est pas classé Z.E.P., mais A.P.V., ce qui se traduit par Affectation à caractère Prioritaire justifiant d'une Valorisation, je n’ai toujours pas compris où se trouvait la "Valorisation", mais bon, passons … au moins cette appellation à un nom qui valorise, comme c’est dit dans l’intitulé !

 

Un établissement est donc classé A.P.V. si il est Z.E.P., P.E.P. IV, Z.S. ou Z.V. La Z.E.P. c’est vu, passons à la suite, qui est beaucoup moins reluisante …

En vrac, voici les traductions de ces diverses appellations, P.E.P. IV pour Postes à Exigences Particulières de 4ème catégorie (c’est tout vous dire), Z.S. pour Zone Sensible (rien que ça !), et le meilleur pour la fin, Z.V. qui signifie Zone Violence (ça c’est ce que j’appelle de la valorisation) !!!

Je ne sais pas qui a inventé des appellations pareilles, mais franchement, il aurait mieux fait de ne rien faire.

Comment voulez-vous attirer des élèves, des familles et même des enseignants dans un établissement qui est nommé de cette manière par le ministère.

Je ne suis pas forcément un accroc du politiquement correct, mais parfois il faut savoir non pas enjoliver la situation, mais rester neutre pour éviter qu’elle ne se dégrade …

 

Comprenez bien, qu’un établissement est mis A.P.V. s’il obtient l’une des 4 classifications, mais certains établissements en ont plusieurs, voire toutes !!! Si, si ces établissements existent bien ! C’est le gros lot, ils sont Z.E.P., P.E.P. IV, Z.S. et Z.V, la totale !

 

Maintenant la grande question : A quoi servent ces appellations ? Hors mis les mutations, car les enseignants qui se trouvent dans les établissements classé A.P.V., obtiennent un bonus de 300 points au bout de 5 ans de bons et loyaux services au sein du même établissement, ainsi qu’une prime un peu comme une prime de risque, je ne vois aucun autre avantage. Je ne connais peut être pas les autres avantages que bénéficient ces établissements, mais personnellement, je n’en vois pas la couleur …

 

Lorsque le ministère de l’Education Nationale est lui-même dans le politiquement incorrecte. Comment voulez vous valoriser des établissements, des quartiers, des villes entières alors que le ministère colle des étiquettes comme celles-ci ?

         Le prochain coup, ils vont nous inventer des appellations aux petits oignons du genre, Z.N.D. pour Zone de Non Droit ou mieux, E.S.A. pour Etablissement Sans Avenir !

 

         Par pitié changez ces noms, ces appellations grotesques, qui certes reflètent la vérité, mais ne sont en aucun cas valorisantes et respectueuses pour les personnes qui y vivent et qui y travaillent.

         Car ces appellations, sont la première chose que nous voyons d’un établissement ou d’un quartier et même la seule pour la grande majorité des français. Celles-ci donnent une image péjorative et tronquée



Photo : Bibliothéque François Mittérand, Paris.
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 12:48

 

Chaque élève à son blaze. Je vois déjà certaines personnes se dire, mais de quoi s’agit-il ? En fait il s’agit d’un graffiti reconnaissable qui peut être identifié à une seule et même personne, une sorte de signature en fait, un pseudo. Et chaque élève souhaite faire connaître son blaze au plus grand nombre de personnes. Pour y arriver, tous les moyens sont bons.

Ecrire au stylo feutre sur les murs ou les portes du collège, sur sa trousse et même la trousse de son camarade de classe dès qu’il a le dos tourné, sur le tableau de la classe lorsque l’élève corrige un exercice et que le prof ne le regarde pas, …

Les agents de notre établissement ont trouvé la parade, ils ont des bombes de peinture qui servent uniquement à effacer ces fameux blazes sur les murs et portes du collège. Mais c’est sans compter sur l’esprit artistique de nos hôtes. Du coup certains n’hésitent pas à rayer les peintures des portes pour y inscrire leurs pseudos.

Le collège reste relativement en bon état, mais c’est au prix d’une réactivité et d’un travail intense des agents.

 

Il existe également la même chose hors du collège, sur les murs ou les façades d’immeubles, les murs longeant le RER, et le plus souvent, sur les vitres du RER, d’ailleurs il existe plusieurs chansons qui abordent ce sujet. En particulier le groupe Sniper, une fois dans la chanson "Gravé dans la roche" "Comme un tag à l'acide ou comme mon blaze gravé à la bougie sur les vitres du R.E.R" et "Retour aux sources" "Allez roule petit train faut que mon blaze tourne.".

Ces textes nous montrent bien le souci de laisser sa trace et de la faire connaître. Mais cette trace fait office de détérioration.


Photo : Rue des Platrières, Paris.
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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 15:39

 

Durant mon cours, je constate qu’un élève mâchouille. Un chewing-gum ?

-         Le prof : "…" Sans dire un mot je lui montre la poubelle du doigt.

-         L’élève 1 : "Mais c’est un bonbon." Ah bah forcément si c’est un bonbon, c’est autorisé !!! je suis en colère, l’élève comprend aussitôt qu’il ne faut pas me titiller sur le sujet et va jeter son bonbon. Puis je constate qu’un second élève a également un bonbon dans la bouche. Je réalise donc qu’une distribution sauvage de bonbons a lieu dans mon cours. Je fini par trouver la source de cet événement.

-         Le prof : "Donne moi cette poche." L’élève rechigne à me la donner mais finit par céder. Je prends donc cette poche remplie de sucreries et la pose sur mon bureau. Le cours continue … quelques secondes plus tard, je suis devant le tableau entrain d’expliquer celui-ci. Puis une élève se lève …

-         L’élève 2 : "ça s’fait pas ce que vous faites !" En me parlant à moi ! Elle se dirige vers mon bureau, puis prend naturellement la poche de bonbons que je venais de confisquer pour la remettre au propriétaire. Je rêve … Non !

 

Je rattrape donc l’élève en question, pour récupérer à nouveau la poche de bonbons et le carnet de l’élève qui souhaite faire SA loi au sein de MON cours !!!

 

C’est incroyable ce que les élèves se permettent de faire. Qui est le professeur ?

Photo : Rue du Menilmontant, Paris.
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 14:39



 

Petite ou plutôt grosse anecdote, d’une collègue de sport. Lors d’une sortie piscine avec l’une de ses classes, ma collègue est donc sur le bord du bassin avec ses élèves entrain de leur donner les consignes. Puis un élève se trouvant juste devant elle, est pris d’une méchante envie d’éternuer.

-         L’élève : "HAAATchouuum !" Premier éternuement ! "HAAATchouuum !" Deuxième éternuement ! "HAAATchouuum !" Troisième éternuement !

-         La prof : "EH tu ne peux pas mettre ta main !" J’imagine la tête de ma collègue entrain de se décomposer, et surtout entrain de recevoir les postillons dûs à l’éternuement de l’élève.

-         L’élève : "HAAATchouuum !" Quatrième éternuement ! Hormis l’exploit sportif d’éternuer quatre fois de suite, l’élève n’a donc pas pris en compte la remarque de son professeur.

Pour finir en beauté, l’élève se racle la gorge, puis se retourne pour cracher le tout dans la piscine juste derrière lui (si, si !).

 

         Dans un premier temps ma collègue en a perdu sa voix, puis elle l’a bien évidemment fâché et l’a mis à l’écart dans un coin. Probablement pour se calmer elle-même. J’ai vraiment imaginé la scène lorsqu’elle m’a raconté cette anecdote. Et j’étais surtout mort de rire !


Photo : place des fêtes, Paris.
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Le reste est là ...
Pour lire le 1er article, il faut lire le dernier !!! (c'est du plus récent au plus ancien)

Lexique.

Grand corps malade : Education Nationale.


Le prof de Math : Le rap du CPE.

Les Zrofs : La 4°3.

Jean Dell : L'instituteur.

Les Fatals Picard : La sécurité de l'emploi.

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Les articles discutés :
XXXVII.Un élève qui crie sur...le prof.
XLIX.Odeur suspecte.
XLVII.Le surveillant.
L.La note de vie scolaire.
LI.La censure.
XXXVIII.La reconnaissance.