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Education Nationale

Lundi 19 octobre 2009



 

Commençons par le début que veut dire P.A.I., c’est un Projet d’Accueil Individualisé. Théoriquement, cela permet de favoriser la scolarisation des enfants malades, en détaillant dans un projet qui est repris physiquement sur une fiche, la maladie de l’enfant, les symptômes qu’il peut avoir, et surtout comment agir face à une éventuelle crise. Les cas les plus courants chez les élèves sont des maladies liées à l’asthme.

 

En pratique, cette fiche est donc complétée par la famille de l’élève et l’infirmière de l’établissement, avec un complément effectué par le médecin de famille.

Cette fiche est insérée gentiment dans chaque casier des professeurs qui a l’élève en cours, histoire d’en être informé et de pouvoir agir correctement s’il y a un problème.

Le seul petit détail, c’est que depuis le début de l’année, j’ai eu la joie d’avoir environ une trentaine de P.A.I. et ce n’est que le début, en fin d’année, ce nombre aura au minimum doublé voire triplé.

 

Le but du P.A.I., je le rappelle est d’identifier l’élève au sein de la classe ainsi que sa maladie et la réponse a apporter lors d’une crise. Mais comment se rappeler de toutes ces informations lorsque nous avons entre 60 et 90 cas ? Peut être devrais-je réviser mes fiches le soir chez moi.

 

J’imagine déjà la scène, un élève tombe dans les pommes, et là, nous nous précipitons dans notre armoire où sont rangés les P.A.I. pour contrôler si l’élève agonisant à une fiche à son nom … c’est complètement surréaliste.

J’ai l’impression que cette fiche est là pour 2 raisons, rassurer les familles de la prise en charge de la maladie de leurs enfants dans l’établissement, et soustraire la responsabilité de l’établissement par celle des enseignants.

 

Photo : Eglise St Jean, Paris.
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Mercredi 14 octobre 2009


 

Un truc que je trouve toujours aussi hallucinant, c’est de constater que certaines matières déficitaires en termes de salle de cours, ont des professeurs sans salle, du coup ils doivent se balader de salle en salle.

Dans le meilleur des cas, il se trouve à cheval sur deux salles de cours (ce qui est raisonnable). Mais dans le pire des cas ils ont quatre salles de cours. Dès fois dans la même demi journée, et ce n’est même pas des salles de cours à proprement parler.

Résultat à chaque sonnerie c’est la course pour le jeune professeur. Car oui, les anciens collègues gardent jalousement leurs acquis, et ne souhaitent surtout pas partager le gâteau avec les nouveaux arrivants.

Ces nouveaux arrivants ont la joie de découvrir le collège à travers leurs emplois du temps, ils arrivent même à avoir cours dans la salle du T.N.I. (Tableau Numérique Interactif). Le problème pour le collègue qui a eu cours dans cette salle, c’est qu’il n’était pas au courant que son feutre Velléda ne lui servirait pas à grand-chose, ni même ses craies d’ailleurs. Car sur le T.N.I., il faut écrire avec l’ordinateur.

Mais lorsqu’on a jamais utilisé le T.N.I., il est difficile de se l’approprier devant les élèves en direct. Du coup c’est les élèves eux même qui ont expliqué au professeur comment s’en servir.

C’est incroyable que personne ne l’ai prévenu (comme la personne qui fait les emplois du temps par exemple). Vive l’intégration !

 

Concernant les salles de cours, c’est également surprenant que le principal ou son adjoint ne remette pas en cause les acquis des "propriétaires". C’est tout simplement pour ne pas avoir d’ennuis avec les enseignants, car forcément les "anciens" sont généralement bien implantés dans l’équipe éducative. Du coup il ne souhaite pas se frotter à eux.

 

En attendant, les pauvres collègues, doivent voguer de salle en salle avec leurs gros sacs et leurs bouquins. Tout ceci sans la moindre compassion de ces fameux "propriétaires".

Il est bien évident que si ces collègues n’ont pas de salle, ils ont encore moins de chance d’obtenir une armoire pour stocker de manière temporaire leurs manuels scolaires qui ne rentrent pas dans un simple casier de prof !

 

Le savoir vivre ne rime pas forcément avec enseignant …


Photo : Colonne Vendôme, Paris.
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Vendredi 2 octobre 2009


 

Pourquoi vive le Ramadan, et bien à la fin du Ramadan, il y a l'Aïd, il s’agit de la fête religieuse qui sonne la fin du Ramadan. Et l'Aïd, c’est le moment où tous les musulmans font et mangent bien sûr de délicieux plats, dont les fameuses pâtisseries, qui sont particulièrement excellentes.

Parmi mes élèves, il y en a toujours un ou deux qui m’apportent quelques uns de ces mets raffinés. Mais cette année c’est une élève que je n’ai même plus en cours, qui m’a ramené une assiette et si vous saviez la joie que cela me procure de constater que des élèves pensent à moi et m’apporte ce genre de chose délicieuse. Bien évidemment pour la remercier, je lui ai donné deux petits malabars, c’est tout ce qui me restait.

 

Ce qui est énorme, c’est qu’elle a voulu m’en ramené une 2nde fois, mais je ne me trouvais pas au collège la journée en question, je vous retranscris la conversation avec cette élève :

-         L’élève : "Monsieur, vous n’étiez pas là hier."

-         Le prof : "Ah non, en effet je ne me trouvais pas au collège. Pourquoi me demandes-tu ça ?"

-         L’élève : "Eh bien hier, j’avais une assiette de pâtisserie à vous donnez. Je vous ai cherché partout dans votre salle, les couloirs, mais je ne vous ai pas trouvé. Du coup les gâteaux, ils étaient tous cassés. J’ai du les jeter." Lorsqu’elle a dit le mot jeté, je me suis dit, que j’aurais dû venir exprès la veille.

-         Le prof : "Quoi, tu voulais me donner encore une assiette ! C’est très gentil de ta part ça. Et tu les as jetés ? "

-         L’élève : "Bah oui, ils étaient cassés. Je n’allais pas vous donner ça quand même !"

-         Le prof : "Oh bah si, tu aurais pu me les donner aujourd’hui, ne t’inquiète pas je les aurais mangé, surtout qu’ils sont délicieux."

-         L’élève : "Tant pis !" J’étais limite dégoûté d’avoir loupé l’assiette de pâtisserie !

 

Il ne faut pas que je me plaigne, j’ai déjà obtenu une assiette de sa part, je l’ai d’ailleurs remerciée à de multiples reprises, car c’est vraiment très gentil de sa part, surtout que je ne l’ai même plus comme élève.

Je rêverai que Laïd soit organisé toutes les semaines, juste pour satisfaire ma gourmandise.

 







Photos : Canal St Martin, Paris.
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Jeudi 2 juillet 2009



 

Inutile de présenter facebook, je suppose que tout le monde connaît ce site communautaire, qui permet donc de retrouver nos diverses connaissances sur ce site internet (je me trouve sur facebook, mais même Proald y est !).

Et dernièrement, il y a eu la vague facebook sur nos élèves, et chacun d’entre eux a pu voir notre photo. Personnellement sur mon compte facebook, j’avais désactivé la recherche google, pour ne pas apparaître sur ce moteur de rechercher via Facebook. Mais cela ne suffit plus, car nos propres collégiens se sont également inscrits sur cette plateforme.

Résultat, nos élèves peuvent au minimum visualiser la photo d’accueil que nous avons mise sur notre profil.

Heureusement aucun de mes collègues à son profil public, sinon c’était la catastrophe, imaginez, si nos élèves pouvaient visualiser les photos de nos différentes soirées, plus ou moins alcoolisées …

 

Photo : Parc de Bercy, Paris.
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Dimanche 28 juin 2009


 

Après avoir vu ce film où joue Isabelle Adjani, je peux dire que j’ai adoré. Bien sûr cela reste de la fiction, mais ce film commence avec un point de vue que je pense réaliste. Sans raconter le film, il y a peut être des personnes qui ne l’ont pas encore vu (vite dépêchez vous !).

La principal qui a le cul entre deux chaises (sa hiérarchie et ses enseignants), qui ne doit surtout pas faire de vague sous peine d’être mal noté, les profs qui s’en prennent plein la tronche, le cpe qui, selon l’expression du film, "baisse son froc devant les élèves", le prof qui fait copain copain avec les élèves pour éviter les problèmes, les ados qui dictent leur loi, bien sûr tout cela est accentué, mais le fond est là. Ce film n’a rien à voir avec entre les murs, c’est autre chose.

Même si ce film relève de la fiction, il est réaliste, car cette prise d’otages, arrive malencontreusement, sur un concours de circonstances. Ce qui rend ce film vraisemblable, … malheureusement.

 

Photo : Métro, Paris.
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Mercredi 24 juin 2009


Lors d’un cours, une élève m’interpelle :

 

-         L’élève : "Monsieur, vous avez vu entre les murs ?"

-         Le prof : "Euh .. oui !" Sur ce coup, je me dis, enfin un élève lucide, qui comprend le contexte particulier des établissements difficiles. Bref, je constate enfin une lueur d’espoir.

-         L’élève : "Ah vous savez pourquoi il ne faut pas punir et exclure les élèves du collège maintenant ? … Parce qu’après l’élève, il retourne au bled ! Et ça c’est pas bien !"

-         Le prof : "?/!" J’y croyais vraiment, mais cette joie fût de courte durée.

 

Moi qui voyais enfin un espoir auquel me raccrocher, cela c’est envolé en une poignée de secondes. Car la seule chose qu’a retenue l’élève, c’est que lorsqu’un conseil de discipline a lieu, l’élève peut être exclu de manière définitive de l’établissement, et du coup certains parents peuvent envoyer leur progéniture au pays d’origine, au bled !



Photo : Notre Dame de Paris, Paris.
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Samedi 20 juin 2009

 

Une petite image qui, je trouve, représente très bien cette fin d’année. Si ce n’est que l’administration fait plus attention aux livres prêtés généreusement aux élèves plutôt qu’à ses professeurs …



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Jeudi 30 avril 2009


 

La mut’, celle que tous les enseignants attendent pendant de nombreuses années. Personnellement je sais que j’en ai encore pour quelques de nombreuses années. Mais chaque année, des collègues (chanceux) l’obtiennent enfin. Cette fameuse mutation qu’ils ont tant attendue et espérée.

Car comme la plupart des enseignants en banlieue parisienne, nous sommes originaires de la province. Ce qui signifie qu’une fois la mutation obtenue un changement de vie radicale s’impose. Passer de la banlieue parisienne en province et peut être même dans un coin perdu, c’est tout un changement. Et le plus énorme est le nouveau lieu de travail. Passer du jour au lendemain (après les vacances d’été) d’un établissement chaud bouillant à un établissement tranquille, n’est pas aussi simple que nous pouvons l’imaginer.

D’ailleurs, certains collègues après avoir eu leurs mutations, s’interrogent, voire même stressent de ce changement à venir. Car ce changement intervient sur le plan professionnel et personnel. Il faut bien être clair, passer d’enseignant en établissement difficile à enseignant tout court, c’est un bouleversement, un fossé important sépare ces deux métiers. Pour moi, il s’agit bien de deux métiers distincts. Les deux n’ont rien à voir et quasiment rien en commun si ce n’est le nom !

 

C’est incroyable ce que ça peut être déprimant de voir un collègue obtenir sa mut’. Certes nous sommes toujours contents pour lui, mais cela brasse plein de choses négatives à l’intérieur de nous même. Le plus souvent, cela est synonyme de perte de collègue et éloignement géographique d’un ami. Et cela nous rappelle que pour nous l’aboutissement est encore loin, qu’il nous reste de nombreuses années à "tirer".

 

Entre collègues, nous avons même une expression qui revient chaque année au moment des mutations et qui montre à quel point nous sommes minés.

Les collègues qui partent, disent à chaque fois, "Toi aussi, tu l’auras un jour. La croix de guerre !" Le tout en faisant un signe sur la poitrine, pour faire allusion à une médaille obtenue pour bon et loyaux services.

C’est pathétique, mais tellement réaliste ! Ça en dit long sur notre ressentie de la situation …


Photo : Parc de Choisy, Paris.
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Lundi 27 avril 2009


 

L’Education Nationale possèdent des appellations pour tout et n’importe quoi, et en particulier pour différencier les établissements scolaires. Ces appellations me choquent toujours autant. Car voyez-vous, certaines appellations ne sont pas "vendeuses".

 

L’appellation la plus connue du grand public, est Z.E.P. ce qui se traduit par Zone d’Education Prioritaire. Je sais bien que cette étiquette est péjorative pour la majorité des gens, ceux sont des établissements difficiles, ce qui est vrai. Mais au moins le nom qui lui a été donné est valorisant. C’est peut être du détail pour vous, mais je pense qu’il est important de faire attention aux mots choisis, surtout en cette période du politiquement correct !

 

D’autres appellations sont utilisées dans les rouages de l’administration et des mutations. Les noms que je vais citer ci-dessous ne sont quasiment pas connu du public, et pourtant ils existent au même titre que la Z.E.P..

Pour commencer un établissement n’est pas classé Z.E.P., mais A.P.V., ce qui se traduit par Affectation à caractère Prioritaire justifiant d'une Valorisation, je n’ai toujours pas compris où se trouvait la "Valorisation", mais bon, passons … au moins cette appellation à un nom qui valorise, comme c’est dit dans l’intitulé !

 

Un établissement est donc classé A.P.V. si il est Z.E.P., P.E.P. IV, Z.S. ou Z.V. La Z.E.P. c’est vu, passons à la suite, qui est beaucoup moins reluisante …

En vrac, voici les traductions de ces diverses appellations, P.E.P. IV pour Postes à Exigences Particulières de 4ème catégorie (c’est tout vous dire), Z.S. pour Zone Sensible (rien que ça !), et le meilleur pour la fin, Z.V. qui signifie Zone Violence (ça c’est ce que j’appelle de la valorisation) !!!

Je ne sais pas qui a inventé des appellations pareilles, mais franchement, il aurait mieux fait de ne rien faire.

Comment voulez-vous attirer des élèves, des familles et même des enseignants dans un établissement qui est nommé de cette manière par le ministère.

Je ne suis pas forcément un accroc du politiquement correct, mais parfois il faut savoir non pas enjoliver la situation, mais rester neutre pour éviter qu’elle ne se dégrade …

 

Comprenez bien, qu’un établissement est mis A.P.V. s’il obtient l’une des 4 classifications, mais certains établissements en ont plusieurs, voire toutes !!! Si, si ces établissements existent bien ! C’est le gros lot, ils sont Z.E.P., P.E.P. IV, Z.S. et Z.V, la totale !

 

Maintenant la grande question : A quoi servent ces appellations ? Hors mis les mutations, car les enseignants qui se trouvent dans les établissements classé A.P.V., obtiennent un bonus de 300 points au bout de 5 ans de bons et loyaux services au sein du même établissement, ainsi qu’une prime un peu comme une prime de risque, je ne vois aucun autre avantage. Je ne connais peut être pas les autres avantages que bénéficient ces établissements, mais personnellement, je n’en vois pas la couleur …

 

Lorsque le ministère de l’Education Nationale est lui-même dans le politiquement incorrecte. Comment voulez vous valoriser des établissements, des quartiers, des villes entières alors que le ministère colle des étiquettes comme celles-ci ?

         Le prochain coup, ils vont nous inventer des appellations aux petits oignons du genre, Z.N.D. pour Zone de Non Droit ou mieux, E.S.A. pour Etablissement Sans Avenir !

 

         Par pitié changez ces noms, ces appellations grotesques, qui certes reflètent la vérité, mais ne sont en aucun cas valorisantes et respectueuses pour les personnes qui y vivent et qui y travaillent.

         Car ces appellations, sont la première chose que nous voyons d’un établissement ou d’un quartier et même la seule pour la grande majorité des français. Celles-ci donnent une image péjorative et tronquée



Photo : Bibliothéque François Mittérand, Paris.
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Dimanche 1 mars 2009

 

Tout d’abord, je ne sais pas si je fais bien d’aborder ce sujet, car des personnes pourraient mal interpréter mes propos. J’espère qu’il n’en sera rien, je suis probablement un peu trop utopique ! Mais bon, je me lance.

 

         J’ai remarqué une chose, certaines familles d’élève, ont des difficultés supplémentaires concernant l’éducation de leurs enfants, comparé à d’autres familles. Pourquoi ? En fait, j’ai l’impression (ce n’est qu’une impression, je ne fais aucune affirmation) que culturellement parlant, ils sont davantage tactile, tant au niveau du langage, lorsqu’ils discutent avec vous, ils vous touchent facilement le bras, pour vous parler, … mais également dans le cadre de l’éducation de leurs enfants.

 

Moi-même, il ne me semble pas avoir été particulièrement désobéissant dans mon enfance (surtout comparé à mes élèves), malgré tout j’ai eu quelques réprimandes, ce qui n’a pas fait de moi un enfant martyrisé par ses parents. De temps en temps, apprendre qu’il y a des limites de manière physique n’est pas forcément un mal, et montre la limite à ne pas atteindre.

 

         Mais dans notre cas, cela pose parfois problème, car certains parents ont du mal à dialoguer avec leurs enfants, du coup la seule limite connu est la gestuelle (sans toucher) ou les tapes (légères) sur la tête (appelé chiquette).

Mais les parents sont rappelés à l’ordre pour stopper ces "violences", par l’administration (collège, assistante sociale ou autre), car parfois ça peut déraper. Du coup ils sont complètements désarmé face aux difficultés que leurs enfants procurent. Ils ne savent pas comment agir autrement.

         Résultat, lorsque nous contactons les parents pour leurs expliquer les difficultés que nous avons, ils vous répondent un : "Mais vous savez ici nous n’avons pas le droit de frapper nos enfants !".

La 1ère fois ça ma laissé sans voix. Maintenant je réponds, … mais pas forcément bien …


Photo : Le parc de Belleville, Paris.
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Grand corps malade : Education Nationale.


Le prof de Math : Le rap du CPE.

Les Zrofs : La 4°3.

Jean Dell : L'instituteur.

Les Fatals Picard : La sécurité de l'emploi.

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XXXVII.Un élève qui crie sur...le prof.
XLIX.Odeur suspecte.
XLVII.Le surveillant.
L.La note de vie scolaire.
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XXXVIII.La reconnaissance.

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