Lors d'un cours, un élève discute et dit : "hier, j'ai vu le prof de _, il était avec sa femme, une blonde".
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A travers ces quelques pages, je vais vous raconter mon arrivée dans la grande
maison de l'Éducation Nationale. La vie réelle d'un jeune enseignant n'est pas toujours la représentation que nous en avons, surtout si cet enseignant se trouve en banlieue parisienne, dans un
établissement difficile.
J'espère que ce blog, ouvrira l'esprit de quelques personnes médisantes auprès des enseignants. Et qu'ils comprendront le quotidien d'un prof.
Surtout n'hésitez pas à lâcher des com (commentaires), pour me
poser des questions, je me ferai une joie de vous répondre, ou tout simplement pour m'encourager à alimenter ce blog, ça fait toujours pléz (plaisir).
Bonne lecture.
Un prof à la dérive.
La recherche google du moment : anti iufm
Lors d'un cours, un élève discute et dit : "hier, j'ai vu le prof de _, il était avec sa femme, une blonde".
Oui, c'est bien le mot censure qui nomme le titre de ce passage. Car oui, l'équipe éducative constate des dérives sur la liberté d'expression. Je connais jusqu'à présent 2 tristes exemples. Le 1er se nomme Garfieldd et le 2nd Le prof ou Blogprof si vous préférez. Je vais développer ces 2 exemples.
Devant la multiplication des blogs de profs de manière significative, le ministère ne pourra pas tous nous censurer. Et il ferait mieux de trouver des solutions à nos problèmes quotidiens, voire même de nous utiliser pour trouver les solutions adéquates. Cette vision est un peu utopique, mais bon, on ne sait jamais…
Cette note est vraiment rigoureuse avec son barème adapté à la situation ! Il faut préciser que la quasi-totalité des enseignants s'opposaient et s'opposent toujours à cette note, car le barème est aléatoire d'un établissement à un autre. Résultat la mise en place du barème par le collège a été fait avec un effectif restreint, c'est-à-dire l'équipe de direction (principal, principal adjoint) et quelques enseignants (1 ou 2).
L'élève commence à se retourner et à discuter avec son voisin de derrière, l'excuse est trop belle pour ne pas la saisir. Je lui demande de ne pas bavarder, et de changer de place pour se retrouver 2 rangs plus loin. Tant qu'à faire, je le mets à côté d'un élève pénible histoire de me venger et d'utiliser l'odeur répugnante de ces chaussures. Ma vengeance fût terrible ! Qui a dit que la vengeance était un plat qui se mange froid ?
Me voilà en vacances pour quelque temps, ne vous inquiétez pas, les articles vont continuer à paraître sur le blog. Ces histoires se sont bien évidemment passées avant les vacances, entre le mois de Mai et Juin.
Car ce surveillant vient détruire en quelques secondes ce que vous essayez de faire appliquer depuis le début de l'année à vos élèves. C'est le monde à l'envers.
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Petite pensée pour les enseignants. Cette chanson a un soupson de réalisme !
Les Fatals Picards : La sécurité de l'emploi.
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